mercredi 13 février 2019

Semi marathon de Bullion (10/02/19)

Récit de Sam sur le Semi marathon de Bullion



"En agréable compagnie d’Elizabeth, Stéphane, Christian, Captain’ Rico, Nicolas, Laurent et Marc j’endosse mon premier dossard de l'année pour la première course sur route depuis… quelques années. 
Il faut avouer que cela change pas mal du trail en termes de sensation (on ne s’arrête pas pour se soulager, on ne prend pas de photo et on a le regard fixé sur le chrono) et en termes de préparation (moins de volume mais beaucoup plus d’intensité).
J’appréhende un peu ce type de course où il faut partir à 80% et ne rien lâcher… Dur, je ne suis pas très bon…
Mon objectif est de passer sous les 1h35’ bien que le profil soit bien vallonné et la météo catastrophique : pluie et un fort vent ! Mais bon, on n’est pas en sucre et il faut faire bonne figure : se moquer des copains c’est marrant mais après il faut assurer !

Nous avons rendez-vous à 9h15 pour la photo de groupe et après 25’ pour récupérer le dossard je loupe le shooting ! Je m’échauffe quelques minutes, à l’arrache, pas assez à mon goût mais c’est l’heure.
Stéphane part en tête, je suis 100m derrière et Marc me suit à 50m. Le départ est top, c’est large, pas d’embouteillage.

Ma stratégie est de partir un peu plus vite afin de grapiller quelques dizaines de secondes en vue du long faux plat et tenir, tenir le plus longtemps possible.
En tant que bon diesel il me faut 4km pour trouver mon second souffle. La pluie n’est pas gênante mais ça souffle un peu…

Stéphane est toujours à vue d’œil et Marc derrière.
Au km6 se profile devant moi le long faux plat (plus d’1km et 3% de pente moyenne), je pars en chasse patate pour tenter de recoller Stéphane (toujours 100m devant). Je me retrouve seul entres 2 grupetto, vent pleine poire et je lutte. 1er coup dur…

C’est bon, Stéphane est à mes côtés, il me reste 10’’ d’avance sur mon temps de passage mais on relance. Courir à 2 c’est bien, c’est mieux… Sauf quand il m’annonce un autre faux plat et plus difficile ! Bon…
Ce n’est pas ce que j’appelle un faux plat : 1km de long sans voir la fin et 6% de pente moyenne ! Je décide de le faire à la sensation, l’allure en prend un coup et on n’est même pas encore à mi-course.

Finalement, ça passe et on est pile dans le temps de passage au km10.
S’en suit 4km de plat, tout droit… On relance, on relance un peu fort… C’est long… 2ème coup dur… Heureusement que Stéphane est là même si c’est énervant de le voir si à l’aise. Mais ça fait plaisir de voir les secondes qu’on reprend au fil des kilomètres !

Une bonne descente nous amène sur Clairefontaine et elle fait du bien ! On passe devant le centre national de football, on aperçoit quelques infrastructures et les 2 étoiles me permettent de penser à autres choses, de débrancher du chrono.
Un peu avant le km19 nous avons plus d’1’20 d’avance. Stéphane prend la poudre d’escampette et moi sachant que le taf est fait, je décide d’en profiter un peu.

Malheureusement j’aperçois devant un groupe de coureurs arborant des maillots de la Course du Cœur (2 SILCA, 1 Renault et 2 Team SCC). Bon, moi qui voulais me la couler douce sur la fin je me sacrifie pour Natixis. Je réaccélère un peu, j’arrive à leur niveau, on discute, mais faut leur montrer qui est le patron quand même ! Mentalement je suis sûr qu’ils partiront perdant à la Course du Cœur…
Une dernière petite bosse qui fait bien mal, 500m et voilà : le second semi de ma vie en 1’33’’30.

Objectif atteint dans des conditions bien pourries mais sur un beau parcours, dans une bonne ambiance et avec un bon groupe de l’US (comme d’hab’) !"

mercredi 30 janvier 2019

Raid 28 (19-20 janvier 2019)

Récit d'une équipe ayant participé au Raid 28 dont 2 participants, membres de l'USN, Sandrine V et Julien N




Il y a un an, nous découvrions le Raid 28 en participant au Bures 28 avec Julien et Sophie, deux connaissances de Kikouroù. Après une première tentative d'inscription en 2017 avec Julien où nous n'avions pas pu participer à cause de l'annulation de l'épreuve, nous avons pris bien du plaisir sur la trentaine de kilomètres parcourus début 2018 sur cette épreuve de Course d'orientation en équipe.
Du coup, malgré une inscription assez tardive, il était évident que nous allions revenir prendre part au week-end du Raid 28 ! Mais sur quelle épreuve et avec qui ? Julien et moi avons des envies d'un peu plus qu'en 2018 donc nous nous orientons vers le Semi Raid 28 long de 45 kilomètres au minimum. Julien trouve une équipière en la personne de Sandrine, une collègue. Habituée des épreuves sur route, c'est une athlète qui a les capacités pour tenir la distance, bien classée sur les 80 kilomètres de l'Eco Trail de Paris par exemple.
Julien, depuis que nous avons couru ensemble le Castor Fou et le Trail du Viaduc des Fauvettes en 2017, il a pris de la caisse et s'est également habitué aux efforts plus longs. Sur le papier, nous avons une équipe très peu expérimentée en Course d'orientation mais qui devrait plutôt bien avancer et tenir la distance.
De mon côté, je n'ai pas fait beaucoup de long ces derniers temps mais, ayant davantage pris goût à la marche depuis mes randonnées en montagne et une épreuve de marche athlétique en novembre dernier, je fais plus de sorties mais un peu moins de vitesse.
La veille de la course, je finis de préparer mes affaires pour ne pas oublier de matériel obligatoire. Mes coéquipiers et moi-même nous couchons avant 20h00 ce samedi soir car nous devons nous réveiller en milieu de nuit pour être au départ de l'épreuve à l'heure : 4h30 !

Dimanche 20 janvier 2019

Après une nuit très correcte en terme de sommeil, c'est à 1h45 que mon réveil sonne. Cela pique mais je me lève sans problème, plutôt en forme. C'est bon signe. Je me prépare pour partir à 2h30 en direction de Bures-sur-Yvette où je dois retrouver Sandrine et Julien afin que nous laissions une voiture à Bures (lieu d'arrivée) et rejoignions ensemble le lieu de départ (Dourdan).
Cependant, la discussion Whatsapp du groupe ne voit que Julien et moi échanger des messages. Aucune nouvelle de Sandrine, cela ne sent pas bon... Je pars quand même, en espérant que ce ne soit pas un problème tandis que Julien finit par avoir Sandrine au téléphone vers 2h45 : elle ne s'est pas levée ! Changement de plan donc, je passe chercher Julien et Sandrine nous rejoint directement à Dourdan. Nous devrons trouver une solution pour récupérer nos voitures plus tard !
La route n'est pas évidente car le brouillard est épais cette nuit. Cela promet pour la partie nocturne de la course où nous n'aurons que nos frontales pour éclairer autour de nous. Nous arrivons juste à temps, vers 4h00 à Dourdan. Nous filons directement récupérer nos dossards en attendant l'arrivée de Sandrine qui doit en plus fournir sa licence. Heureusement, elle n'arrive que 5 minutes plus tard. Nous sommes les derniers à récupérer nos dossards, la seule équipe restante n'étant pas là.
Je récupère le doigt électronique permettant de pointer les balises. Julien prend lui les cartons de pointage manuels. Nous accrochons nos dossards numéro 123 (pour l'anecdote, c'est le même numéro de dossard que celui que j'ai eu à l'Odyssea, en octobre 2015) et finissons de nous préparer afin de laisser nos sacs à la consigne. Le timing est serré. Une fois tout cela fait, nous filons à la photo d'équipe où Harry Bignon fait la présentation de tout le monde. Cette fois, nous ne sommes pas les derniers mais simplement les avant-derniers.
Il vient ensuite nous voir pour nous charrier vis-à-vis de notre dress-code car il n'y a que Sandrine qui soit vraiment habillée en violet mais Julien porte également un bonnet de cette couleur. En effet, notre nom d'équipe est Purple Kikouroù en référence au violet du logo de Natixis chez qui mes coéquipiers travaillent et bien sûr au site communautaire grâce auquel Julien et moi nous sommes rencontré : Kikouroù. Je précise donc que je suis le complément du nom de l'équipe avec mon sweat Kikouroù comme vêtement du dessus !
Pour ce qui est de mon équipement justement, je pars avec un sac bien plein. J'ai évidemment pris mon sac de Trail Salomon qui peut contenir tout le matériel nécessaire, de la trousse à pharmacie à la couverture de survie en passant par la frontale de secours et ses piles, les vêtements obligatoires que je ne porte pas au départ, une boussole ainsi que tous les aliments et l'eau que j'embarque pour cette aventure de près de 10 heures.
Au niveau alimentaire, j'ai pris des choses assez variées mais en priorité des choses que je suis certain d'avoir envie de manger pendant la journée. J'ai du sucré (3 compotes et des pâtes de fruit) ainsi que du salé (sandwiches, curlys et du saucisson) pour combler tous les besoins. Le petit-déjeuner pris à 2h00 risque de faire juste pour tenir jusqu'à 15h00, heure de fin d'épreuve. Je pars également avec 2 litres d'eau (1 litre dans la poche et 2 flasks de 500mL remplies).
Enfin, sur moi, je porte mes chaussures de Trail Kalenji Kiprun XT6 et mon pantalon de course à pied, pas un collant cette fois. En haut, j'ai mes gants chauds, mon bonnet, ma lampe frontale et 3 épaisseurs sous le sac de Trail : un tee-shirt manches courtes, un manches longues pour l'hiver et mon sweat Kikouroù.

lundi 28 janvier 2019

Run and Bike du roi du 20/01

Run and Bike du roi du 20/01 - récit de Nhan Nguyen



"1ere sortie sportive de l’année 2019 : le Run and Bike du Roi, dans le parc du Château de Versailles et autour du bassin des Suisses et du potager du roi. Jean-Jacques et moi, nous n’étions pas venus pour la galette des rois, mais pour se rallier à la course des triathlètes qui ont mis de côté, la baignade en eau vive par ces températures hivernales. Mais, par rapport au triathlon, le R&B a une autre particularité : c’est une épreuve en binôme mais avec un seul VTT pour 2 coéquipiers. Il faut alors définir une bonne stratégie de course à 2 : à quelle distance, il faut s’arrêter de courir, relayer avec son partenaire et monter sur le VTT pour reprendre son souffle. Avec JJ, notre tactique est de permuter tous les 300m (puis tous les 200m sur les 3 derniers KM). Cette stratégie nous a permis de rattraper nos compères de l’USN Stéphanie et Christian, et les dépasser dans le 2ème tour. Sur les 3 derniers KM, nous étions 4 binômes à lutter ensemble, les mêmes depuis le départ de la course… nous doublons 1 binôme sans grande résistance (à cet instant de course), puis JJ sur les 400 derniers mètres, pique un sprint pour doubler le 2ème binôme, je le rattrape en VTT pour passer la ligne d’arrivée ensemble (passage à 2 obligatoirement). 1h03 pour 13km, soit 12.7 km/h, 133ème place sur 149. C’est bien loin derrière les triathlètes dont les premiers tournent à 19 km/h. Mais l’essentiel est le plaisir qu’on a eu sur le parcours et la satisfaction d’une stratégie qui marche bien. Mais, nous n’avions pas battu notre temps de l’an dernier : 1h02 soit 12.8 km/h… A refaire l’année prochaine avec le challenge de passer en dessous de la barre des 60min…"
 
 

 
 
 


 

lundi 21 janvier 2019

Trail blanc de Mouthe – 12/01/2019

Récit de Marc F.

"1ère course 2019 organisée par nos excccccellents GO du bureau sur ce trail de nuit qui nous a permis de découvrir notamment le bourg fameux de Foncine le haut et son hôtel au charme indéniable.

  
 
 
 
14 participants NXS ce samedi (1 sur le 10 km et 13 sur le 17 km) tremblants d’impatience (ou de froid peut-être ?) à l’approche des départs respectifs à 17H30 et 18h. Un temps couvert, sans précipitations (et moi quand on me dit « sans précipitations », je vais doucement !), environ -4 °C et un petit tapis de neige de 25-30 cm.

 Après une attente de quelques minutes au chaud dans la salle des fêtes de Mouthe, nous comprimes que la fête se déroulait dehors, alors nous sortîmes plein d’entrain, armés de nos frontales, bien couverts (à Mouthe l’expression « sortez couverts » est une réalité vitale de tous les jours !!).
 

Le parcours s’est avéré roulant, car pour ma part la neige avait été damée par les concurrents qui me précédaient. En fin tacticien, je les ai laissés faire la trace pour mieux attaquer dans les derniers kilomètres. Las, de derniers kilomètres il n’y eu point car le parcours a été réduit d’environ 3 km, et mon attaque programmée n’eut donc pas lieu, quelle déception !!

 

Pour les quelques instants où j’ai délaissé la vision idyllique de mes pieds afin de ne pas choir (je chois, tu chois, il chut, vous chûtes, aïe, si j’avais chu !), j’ai apprécié la vision des sapins enneigés de nuit, l’atmosphère de Noël arctique lié au froid ambiant et à l’éclairage des centaines de frontales. Finalement, le plus dur fut la choucroute du soir à l’hôtel dont la profusion nécessitait un réel entraînement gastrique dont quelques estomacs discutaient encore lors de notre balade en raquettes de 22 km du dimanche…
 
 
 
 
 
Seul point noir, le retour, contrarié par une glissade qui nécessita le dépannage et l’acheminement par train de quatre des nôtres, bad luck !
 
 





 Bravo à tous pour la course, merci aux GO pour l’organisation, à mon chauffeur d’avoir évité de glisser et de m’avoir mené à bon port. Une excellente ambiance, comme d’hab et de bons moments de convivialité !!
 
PS : Trail blanc de Mouthe c’est une contrepèterie !!"
 

vendredi 7 décembre 2018

Bon plan réparation du mesh de vos chaussures par BigBen


Peut être que tout comme moi vous avez déjà été confrontés à la découverte d'un trou béant dans le mesh de vos Chaussures préférées alors que la semelle est en parfait état ?

Si c'est le cas, ce petit post devrait vous intéresser.

J'ai expérimenté cette technique la veille du week-end de la course des terrils quand j'ai découvert que mes fidèles compagnes de course à pieds étaient coupés au niveau du dessus de la chaussure, sur le pli du coup de pied. Vu la parcours, je me suis dit qu'avec ces chaussures trouées, j'aurais des morceaux de terrils plein les chaussures. Beaucoup trop tard pour emporter une paire de running neuves, j'ai cherché la solution de la dernière chance.

Je me suis donc précipité après le travail dans mon magasin décathlon préféré, direction rayon camping.

Pour moins de 10€, j'ai investi dans cette colle à tissu spécialement conçue pour réparer les toiles de tentes.

L'intervention est simple et efficace. Il suffit de se munir d'un morceau de sparadrap permettant de rapprocher les bords du mesh déchiré. On colle les bords rapprochés par le dessous.

Avec une petite baguette en bois, on applique généreusement la colle sur le morceau de mesh à réparer.

Il suffit de laisser prendre la colle à température ambiante. Le lendemain matin, j'ai retiré le sparadrap et le tissu était bien réparé.

J'ai effectué la course des allumés le lendemain soir avec ces chaussures, puis le trail de 25km que nous avons gagné en équipe.

Environ 3 mois après la réparation, mes chaussures sont en parfait état et continuent à me rendre de précieux services sur les entraînements et autres trails.

J'ai placer le tube de colle dans le congélateur pour allonger la durée de vie de la colle.

Amusez vous bien à réparer vos shoes !