mardi 6 octobre 2026

Forum US Natixis - 01 et 06/10/26

Comme chaque année, votre burô était représenté aux forums organisés par l'Union Sportive Natixis .. une belle opportunité pour recruter de futur(e)s adhérent(e)s !

Sur la Tour BPCE




Sur Liberté 2



jeudi 1 octobre 2026

Charentonnaise Entreprise 2026 - 24/09/26


 Depuis sa création en 2006, la Charentonnaise des Entreprises a connu un succès grandissant au fil des années. 

Cette course, qui se déroule toujours durant la pause déjeuner, permet aux entreprises de la ville de Charenton-le-Pont et de l’est parisien, de partager un challenge sportif entre collaborateurs.

Cette année encore nos adhérents de la section Athlétisme de l'USN ont brillé de peur présence, de leur bonne humeur jusque sur les podiums ! une belle édition encore !







lundi 14 septembre 2026

OCC par Sam (27/08/26)

 par Sam


OCC (Orsières – Champex le lac – Chamonix) : 61km / 3 500D+

En 2018 après avoir boucler la CCC, la TDS et l’UTMB je pensais en avoir fini avec cet évenement !

Mais non, mon binôme me lance "on a toujours fait la fin du parcours de nuit, ça serait cool de la faire de jour avec l’OCC ! »

Bon, pourquoi pas mais j’avoue que se relancer dans une prépa estivale au lieu de siroter des spritz en tongs et remettre « 1 pièce » dans la procédure d’inscription ne m’enchantent guère…

Je me lance, non sans mal, dans une dynamique avec quelques dossards dès le 1er trimestre (Raid 28, Noctiraid, Mt Ventoux) mais la vieillerie va me rattraper avec une tendinite au tendon d’Achille, comme chaque année depuis 5 ans : un bobo… => 3 dossards, 3 DNS !

J’ai beau faire le nécessaire, en étant de plus en plus prudent avec des séances moins intenses, encore plus d’échauffement et davantage de séances de stretching, mais non ☹

Ce n’est que fin avril que je me débarrasse de cette tendinite et reprend le footing, avec beaucoup, beaucoup de prudence !

En mai, je n’aurais fait qu’une course : un pauvre 10km / 300D+ avec mon fils qui aura l’indécence de me mettre 1’… Je l’ai rayé de mon testament !

A défaut d’intensité avec des fractionnés plus ou moins longs, je fais du volume et du renfo, d’autant plus que les épisodes de canicule n’aident pas…

Heureusement, je profite des 10j de vacances début août au Pays-Basque pour me taper quelques allers retours sur la Rhune car les séances de côte à Clamart, en mode hamster, c’est sympa, mais c’est quand bien différent d’une ascension non-stop.

On part en mode mercenaire car bien évidemment une course veille de pré-rentrée des classes, ça fait grincer dans les chaumières !

On arrive à Chamonix, on récupère les dossards et je suis toujours aussi impressionné par cette foule, par cet engouement que provoque cet évènement ! C’est toute la vallée qui vit au rythme des courses…

Je suis d’autant plus étonné que cette année il y a énormément d’étrangers (principalement asiatiques et américains) et surtout de jeunes hommes et femmes, moins de 30 ans, affûté(e)s comme jamais, ultra équipé(e)s, top la classe, allant d’un social run à un autre, s’arrêtant des plombes à tous les stands pour goûter une barre, un gel, type de poudre…

Je me remets en question avec ma pompote, ma barre Ovomaltine et mon alimentation aux ravitos de Tuc/fromage/saucisson/bouillon…

Le mercredi soir c’est pâte bolo et pas trop de stress, 60 bornes n’est pas la mer à boire et je pense avoir fait le nécessaire pour ne pas trop subir.

L’objectif est de remettre l’église au milieu du village avec un classement dans le 1er tiers et un chrono sous les 11h.

Mais bon, il y a ce qu’on veut faire et ce que l’on pourra faire…

3h50 : réveil jeudi… Ca pique un peu mais ça passe mieux que je pensais

5h : on monte dans le bus à Chamonix, direction Orsières en Suisse. 1h15 de trajet dans un silence ponctué de quelques ronflements

6h30 : on poireaute, sous un vent assez frais voir froid… C’est marrant de voir tous ces gens qui se changent, trient leurs matos, font, défont, refont leur sac !

8h30 : pissou de la peur

8h45 : départ de notre sas (3 sur 4), c’est parti mon kiki !

Une image contenant diagramme, capture d’écran, Tracé, conception

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

Un petit tour du village d’Orsières et faux plat direct avant la 1ère ascension. On n’est pas mal, pas trop vite, pas trop lent et avec 2 000 partants répartis en 4 sas, ça ne bouchonne pas trop.



Km7 / 600D+ - 796ème : tout se passe bien, on arrive à Champex le lac où l’on s’arrête moins d’1’ pour faire le plein d’eau.

Km18 / 1 400D+ - 747ème

5km de plat et on amorce l’ascension de la Giète. On commence à rattraper des coureurs partis en 2ème sas, c’est cool, ça motive. Les paysages sont magnifiques, un soleil qui monte et illumine au fur et à mesure les cols du massif du Mt Blanc !

On a 30’ d’avance sur nos prévisions.

C’est parti pour la grosse ascension de la Tête de Balme : 1 300D+ en 8km.

C’est un long single, pas facile de doubler.

J’ai de plus en plus soif, et pourtant je m’hydrate régulièrement et il ne fait pas si chaud que ça (30° à 1 500m, on a connu bien pire à Paris) et le parcours n’est pas trop technique. Le rythme en prend un coup, j’ai un peu mal à la tête, je sens le vomito pas loin, on ne double plus personne, au contraire, et je fais tout pour rester derrière un groupe, en file indienne, même si l’allure est faible, c’est mieux que de décrocher et être tout seul.

J’ai 1.5l d’eau, je pourrai tout boire mais le ravito est loin. Je suis un peu en panique, ce besoin de boire et le stress du manque d’eau…

En fait je fais une petite déshydratation pour la 1ère fois de ma vie ! Y’a un début à tout… Je repousse la nécessité de m’arrêter un instant, on voit le col mais je résiste. Je fais face à un gros contraste : les jambes vont bien, pas de douleur physique mais cette soif et la nausée m’empêche d’avancer. Je craque et on fait 1 pause d’1’ montre en main !

Km35 / 2 600D+ - 808ème : On arrive enfin au ravito, je vide toutes mes flasques, les remplis et rebois 1l ! 45’ de retard sur les prévisions. J’ai perdu presqu’1h30 sur cette ascension !

6km de descente plus ou moins technique mais salutaire. Ca va un peu mieux et les ravitos sont plus rapprochés. Je bois, à chaque fois 1l en plus du litre pendant la course…

On reprend notre rythme, un peu plus soutenu, les grosses ascensions sont derrières, une dernière grosse bosse. On remonte, on double…

Km41 / 3 000D+ - 771ème : Le Tour, station de ski ou nous nous rendons fréquemment et je trouve plutôt marrant de monter à pied ce que l’on descend à ski (marrant mais toute proportion gardée car c’est bien raide…).

Maintenant le profil n’est que du faux-plat descendant, ponctué de bons et petits coups de cul, qui cassent bien les pattes mais le rythme est là, on trottine bien, on force dans les côtes, on envoie…

Km50 / 3 100D+ - 717ème : Argentière, reste 10 bornes « faciles », plutôt roulant mais comme d’habitude quand ça sent l’écurie, je me pose toujours la question « pourquoi ne pas mettre la ligne d’arrivée ici ? C’est bon, on va le faire, y’a plus aucun intérêt ! ».

Les 2 derniers kilos sont un peu durs, on traverse un Chamonix en pleine ébullition et après presque 11h dans les montagnes, la foule et ses encouragements sont quelque peu agressifs…

Km61 / 3 350D+ - 660ème : objectifs remplis => sous les 11h (10h50) et dans le 1er tiers !

Ca fait du bien de refaire une belle course pas trop longue, en pleine nature, de ne passer une nuit dehors, de ne pas finir trop tard et pas trop épuisé !

On prend une douche, on profite d’une 1/2h de kiné, 2 bonnes bières 50m derrière la ligne d’arrivée en lisant les messages d’encouragements/provocations/moqueries des copains…

Que demande le peuple ! Merci

mercredi 1 juillet 2026

Ze PicNic - saison 6 - 26/06/26

Quelques photos de la 6eme édition de Ze PicNic, qui malgré les très fortes chaleurs, s'est déroulé sans accroc ... un chouette évènement clôturant la première partie de la saison !














jeudi 21 mai 2026

THP 2026 par Viet 16/05/26

Par Viet

" Nous étions 9 à nous lancer sur les différentes distances de cette édition du Trail de Haute Provence 2026 à Forcalquier dont 5 sur la version 160 km. Situé à mi-hauteur entre plaines et montagnes, à la rencontre du monde alpin et du monde méditerranéen, Forcalquier est la capitale de la Haute Provence, dominé par la Montagne de Lure (1820 m).

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Il s’agissait de mon premier 100 miles. La version initiale était de 166 km avec 7200m D+, mais en raison du vent fort sur les crêtes, le parcours de repli (142 km et 6000m D+) a été acté avec le kit grand froid. Selon les organisateurs, la température ressentie était très glaciale, vers -10 degrés. Cette photo a été pris à la station de Lure le vendredi midi (6h avant le départ) avec la neige et la grêle.

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 Le départ a eu lieu à 18 h le vendredi, pour les deux courses de 120 km et 160 km. Heureusement il faisait beau en fin journée. Encouragés par le public, par une chanson épique provençale, les 600 coureurs et coureuses s'engageaient pour une aventure de 40h.

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Chacun porte sa propre histoire mais tous marchent vers la même montagne.



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Les premiers 20 km se sont déroulés de manière très agréable, on rigolait, on profitait du beau temps. Les herbes aromatiques parfument le long du sentier avant le coucher du soleil. Le thym nous faisait penser à un cote de bœuf à la provençale, quelle motivation 😊

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Voici le calme de la montagne avant la tempête


 
Mais tout a changé lorsque la nuit est tombée et que nous avons commencé à monter vers les crêtes. Ici, tout commence dans la Provence sauvage. Sur la montagne de Lure, on avance, on s'engage. Ici, on ne triche pas face à la nature. Le souffle de Lure, il ne crie jamais mais il ne ment pas non plus. Des rafales de 100 km/h nous poussaient dans tous les sens, on avançait à peine de quelques kilomètres par heure, cela donne une sensation d'impuissance face à la nature en colère. Bien contents au moment d'arriver à la première base de vie à la station de Lure, le Caillou (km 50), un bon plat chaud réconfortant nous a donné du moral et de l’énergie pour poursuivre la montée vers le sommet de la montagne de Lure (1820 m).

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Avec le parcours de repli, nous ne sommes montés qu'à 1700 m pour éviter les vents violents du nord. Enfin, je n'ai aucune idée de comment j'ai pu passer ces 15 km au sommet de Lure. Après le sommet, cela descendait. Ensuite, le sentier plongeait vers la Combe de la Sappée, sauvage, pierreuse et le passage devant la superbe abbaye de Notre-Dame de Lure.


La nuit s’effaçait doucement, les fronts sont calmes, les regards fiers. Sous le ciel clair, la Provence s’éveillait en silence entre le sauvage et les pierres.

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Une belle journée s’annonçait devant nous et on voit bien de loin le massif de Mercantour

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Un autre œuf chanceux que je l’ai porté avec moi pendant 24h 😊

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La deuxième base de vie (km 82) se trouve à Saint-Étienne-les-Orgues, village blotti au pied de Lure, véritable porte entre montagne et plaine avec les bénévoles géniaux et souriants comme d’habitude.

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Le parcours ondule ensuite vers Montlaux puis poursuit son chemin vers Lurs (km 115) dernier ravitaillement pour une ultime préparation avant le final.

Sur la route de Fontienne, s’étend un paysage sauvage et fascinant, aux rochers curieusement sculptés par l’érosion : Le plateau des Mourres. Ce plateau est peuplé d'étranges concrétions calcaires qui ressemblent parfois à des visages, d'où le nom « Mourres » qui veut dire figure, tronche en provençal. A vous de découvrir s’il s’agit de têtes, de champignons 😊.

Une image contenant nuage, plein air, ciel, plante

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 La deuxième nuit arrivait. Il me restait environ 20km pour boucler la course. J’ai pris du temps pour parler, discuter avec les amis coureurs, j’ai rencontré les gens, les miliaires, les mamies et les papis. On parlait de la nourriture au ravito, du paysage de ce magnifique région, du sport, et même de l’investissement dans la finance. Personne ne juge l’allure à ce stade seul compte la volonté. La montagne de Lure ne te promet rien, mais si tu vas au bout de toi-même, elle te récompensera.

Enfin, la citadelle de Forcalquier apparaît, fière et lumineuse. On marchait dans ses ruelles, le long de la cathédrale, avant de franchir la ligne d'arrivée.


Regarde autour de toi, tu es exactement la ou tu dois être.