lundi 24 septembre 2012

Marathon d'Oslo : un beau week-end !






En attendant les commentaires de nos coureurs, une première impression de Marc Bengue, semi-marathonien :

"22 septembre, temps frais et pluvieux sur Oslo, mais le moral est au beau fixe pour les 40 marathoniens de Natixis.
L'opéra a donné un cadre somptueux  à la photo de groupe, son  architecture futuriste émergée du Fjord norvégien à l'heure où le ciel s'embrase de rouge pareil au cri de Viking que Munch aurait su peindre.
Récoltes de bonnes performance, citons la 305ème place et les 3h18 de Jean-Pierre, ainsi que les records personnels de nombreux participants.
Marc"


Petite prose de Marc Ferrand ...




"Ah, notre arrivée en avion en Norvège !! Une vision de rêve de soleil bas sur des monts ornés de sapins, de lacs et de rivières, tous rivalisant de couleurs. Puis ce fut la visite d’Oslo qui possède une ambiance particulière, mêlant vielles bâtisses, constructions futuristes et dédale de travaux à l’agrément des joies maritimes, le tout bordé de paysages montagneux. Les habitants ont un aspect tranquille et les prix une âpreté certaine.
Pour ce qui est du parcours des courses, il était exigeant tant à cause du climat que du terrain vallonné et sinueux, avec deux boucles à effectuer sur le marathon. Mais tous les coureurs en redemandent, alors, encore merci aux organisateurs et chapeau bas les coureurs !!"




mardi 4 septembre 2012

UTMB/TDS/CCC 2012



Un premier retour de Didier Gentric sur cette 10 ème édition de l'UTMB (168 km / 9.800 m D+); édition quelque peu "malmenée" par des conditions climatiques désastreuses ...


"Tout d'abord un grand bravo et félicitations à nos finisseurs, dont nous connaissions les qualités et qui une fois encore nous l'ont prouvé avec brio. Respect.
Bravo aussi à tous nos coureurs qui eux aussi donnés le meilleur d'eux-mêmes, mais pour qui la course s'est interrompue avant son terme.

Je m'étais demandé jusqu'alors qu'est-ce qu'ils voulaient dire par Ultra ???  J'en ai maintenant une petite idée...

Si une douzaine de jours avant la course la météo annonçait soleil et passage nuages blancs, cinq jours avant c'était orages et pluies qui étaient annoncés.
Les provisions s'avèreront exactes...
La direction de course décide donc de changer le programme, 100 Km en France uniquement. Nous sommes donc déçus de ne participer qu'à UTMB tronqué.
Sur la ligne de départ, je prends connaissance des nouvelles barrières horaires.
On nous fait l’article, c’est un vrai trail, vous allez en baver ; on nous a fait la leçon (4 couches de vêtements).

Le départ est donné en retard et c’est une grosse bousculade.
Quand je peux enfin courir, je prends mon rythme.
Au pied de la première montée, je m’équipe pantalon imperméable et bâtons, qui seront bien utiles aussi en descente pour se retenir.
Les conditions météo sont terribles : pluies, neige, vent donc froid. Les pieds mouillés et donc gelés sont mon gros soucis.
Je constate rapidement que comme je le  craignais les premières barrières horaires sont exigeantes, je n’arrive qu’avec 30 minutes d’avance sur la première et 40  minutes d’avance sur la seconde,
vites grignotées par les ravitaillements et les opérations logistiques. La troisième me sera fatale, j’arrive 12 minutes après sa fermeture.

Les chiffres
Nombre de partants : 2482 dont femmes : 215 (8.66% des partants)
Nombre d’arrivants : 2125 (85.62% des partants)    dont femmes : 172 (8.09% des arrivants)(80.00% des partantes)
Nombre d’abandons total : 362 (14.59%)


mercredi 29 août 2012

Grand Raid des Pyrénées - 160 km 10.000 m D+


"Départ à 7h ce vendredi 24/08 pour un trail de 160km dans les Pyrénées avec 10.000 m de D+ annoncés (et autant de D-); des paysages époustouflants sous un soleil radieux la première journée sur des chemins extrèmement techniques qui interdisaient toute relance en descente (ils cultivent les cailloux et les rochers dans les Pyrénées...); au final, je m'arrête au km 100 après 6.500 de D+ et 24h de course, plus vraiment très frais pour repartir pour 20 heures de course minimum et une nuit supplémentaire à la belle étoile.
Une course vraiment exigeante (60% d'abandon) et aux dires de certains,  plus dûre que son homologue dans les Alpes, l'UTMB.

Eric Crosnier (bureau et rédacteur du blog)"

mardi 3 juillet 2012

Running tour du Chateau de Versailles et Marathon du Mont Blanc

Actualité chargée ce we du 01 juillet avec 2 rdv sur lesquels se sont alignés quelques adhérents :
- le Running Tour du Chateau de Versailles : 15 km
- le Marathon du mont Blanc : 42 km et 3000 D+

Retour de Frédéric Gibault sur le Running Tour du Chateau de Versailles :

"Un dimanche matin chez Louis à versailles.
Par ce beau dimanche 1er juillet de l’an de grâce MMXII, le grand Louis avait convié toute la cour des coureurs à une courte course de 15 km dans la cours de son château. Louis a délégué le lancement de la course à la Reine de l’athlétisme Marie Josée Pérec, visiblement très émue d’être parmi les manants du running. L’organisation des ces festivités, confiée au ministre GO des sports, a été de qualité, même si les ravitaillements et le chronométrage peuvent encore être améliorés. Le parcours dans les allées boisées, en herbe et pavées est agréable mais assez technique, à mi chemin entre la route, le cross ou encore un trail plat.
Marc craignait que notre troupe soit la proie d’une chasse à courre, mais rien de te n’est arrivél. Ni cors de chasse, ni cavaliers pour lancer la meute des chiens à nos trousses. Une seule rixe à déplorer pour cette matinée : deux manants reconnaissant le blason violet de notre duché bancaire m’ont traité de brigand puisque soit disant ils auraient perdus
3000 écus de leur bourse en misant  sur nos valeurs… J’ai préféré répondre par le dédain, en accélérant et en les laissant seuls au milieu de la forêt royale.
Au final les représentants de l’us Marie Laure, Béatrice, Didier, Bachir, Marc et Jérome ont tous dignement représenté nos couleurs avec beaucoup de plaisir. L’année prochaine si dieu et le Roy renouvellent cette course, je vous la conseille, vous ne serez pas à court (promis c’est le dernier) de sensations sportives.
Merci particulier à Didier qui a récupéré les dossards de la troupe la veille.
Prochaine étape royale : septembre chez la reine Sonja à Oslo."




Retour de Louis-Dieudonné Capet de Bourbon alias Louis XIV alias Marc Ferrand sur le Running Tour du Chateau de Versailles :

"Mais que diantre font tous ces gueux accoutrés ainsi dans le parc du château, attendant en une foule compacte de 4000 âmes ?! Ils courent ? Mais après quoi ? Ils n’ont même pas de monture et je n’ouïs point leurs chiens !! Et cette péronnelle semblant prendre plaisir à les voir défiler à ses pieds, qui est-elle ? Marie-José Pérec ?! Voilà un nom que je n’entends point ! Bon, les voila partis pour la course royale sous un temps plutôt frais et clément pour quelques 4,525 lieues (anciennes, 3,771 en nouvelles soit 14,7 km). Laissons ce bon peuple s’amuser un peu, il ne nous en sera que plus obligé. Qu’ils empruntent nos allées et visitent nos bois ne nuira point j’espère à notre royale chasse à courre dominicale… 50 minutes à peine et déjà le premier de cette troupe hardie s’active et franchit la ligne d’arrivée !! Quelle bonne animation et quelle belle festoye, ils ont goûté le parcours et aimé se défouler sur nos terres, sept représentants natixiens compris dans leurs rangs."

mardi 29 mai 2012

Gendarmes et voleurs 2012 - Ambazac

Les premières photos de cette magnifique journée de Trail qui s'est disputée le we dernier dans les monts d'Ambazac (Limousin); 16 traileuses et traileurs, sous une chaleur de plomb, ont arpenté les sentiers, collines et ruisseaux sur les distances de 10 km, 32 km et 65 km.

Récit de Frédéric Gibault (32 km) :

"Pentes et côtes dans le limousin.C'est donc par ce long week end de pentecôte qu'une quinzaine d'entre nous a décidé d'affronter le relief limousin sur les 3 distances proposées : le 10 Km, le 32 KM de la course des voleurs et le 65 km du grand trail du Limousin.
Pour commencer par la logistique, nos gentils GO avaient réservé un gîte superbe, dont le seul défaut est d'être au milieu du fin fond du nulle part Limousin. C'est d'ailleurs ce qui  a permis à 6 protagonistes de revivre en pleine nuit, le début des aventures de David Vincent, l'épisode où ce dernier fatigué, il cherchait une route qu'il ne trouva jamais. Heureusement, l'issue de nos aventuriers fut plus favorable. Le super conducteur Marc finit par retrouver la route, et cela sans GPS, puisque de toute façon, les satellites refusent de pointer sur ce joli département de la vienne. Accessoirement, leur arrivée a libéré les 5 autres colocataires, qui eux avaient trouvé leur route (merci Lionnel), et qui eux attendaient la clé à la porte du gîte, seuls dans le noir, agressés par des moustiques avides de sang parisien.
Côté logistique culinaire, la pasta party d'avant course du samedi soir a permis de constater les talents culinaires de notre cuistot italo-basque, alias pascal . Presque 3 kilos de penne à la sauce bolognaise « maison » ont été engloutis par les 13 guerriers de la course à pieds présents autour de la table. Pour clore le domaine culinaire, Eric C avait réservé un restau d'après course sur Limoges. Le foie gras, le magret de canard et les jus de raisin alocolisés d'accompagnement ont été les bienvenus pour récupérer des trails de la journée. Merci à Eric et Fabienne nos éclaireurs limousins pour cette adresse à recommander.
Revenons aux choses sérieuses, c'est à dire la course à pieds. Notre petit groupe était divisé en trois vagues de départ. Eric F, Eric C, Didier, Manu et Yoko se sont alignés sur les 65 km et ont commencé leur périple à 8h. Lionnel, Joël et moi même sommes partis à 8h30 pour les 32 km. C'est un peu plus tard, à 16 h, que Françoise, Fabienne, Marie Laure, Béatrice, Stéphane, Pascal, Marc se sont attaqués aux 10km. Oups, j'en oublie un, Joël qui avait adoré le 32km de la matinée, est reparti de plus belle pour accompagner sa dulcinée sur les 10 bornes.
Sans vouloir être le porte parole général, je pense que personne ne me contredira quand je dis que les 3 courses sont chacune à leur niveau difficiles. Le dénivelé est bien présent et donc casse pattes. Le parcours est magnifique et l'organisation militaire, avec la participation des gendarmes (les vrais, ceux que l'on croise sur la route) est sans faille. Le tout se déroule donc avec efficacité, convivialité, sourire, et bonne humeur.
Parmi les images qui resteront de ce week end, je retiendrais : la douche froide collective d'après course, sur l'herbe,  avec les tuyaux d'arrosage; le réveil de Didier qui a carillonné et réveillé tout le monde à 5h du mat (le lundi, lendemain de la course.); le GPS de Lionnel qui en pleine ville de Limoges nous annonce sans complexe que nous sommes au péage et devons faire demi tour, les paysages, et puis enfin la bonne humeur générale du groupe.
Je rentre de mon premier trail ravi, avec une seule envie, celle de recommencer, et de m'entraîner en conséquence pour ne pas en ch.r, comme cela a été le cas. C'est confirmé le trail c'est bien différent de la route.

Pour terminer : UN GRAND MERCI AUX GO, et rendez vous à Oslo.
"


Récit de Didier Gentric (65 km) :

"Parcours exigeant avec le relief (plus difficile que le 80 de l’Eco-Trail)  dans une magnifique région (cadre naturel exceptionnel par sa beauté et par sa variété) sans oublier les hameaux aux maisons de pierres.
En regardant le graphique du relief et avec toute cette pluie tombée ces derniers jours (= boue) ;  je m’attendais à ce que ce soit costaud et je m'étais dit que ça devrait être bouclé en 10h.

Je suis parti vite emporté par la foule... Puis j'ai pris mon rythme, avec toujours comme tactique de grimper en marchant et de courir sur le plat et en descente.

Au 40 Km, il est 13h25, la barrière horaire est à 14h50. Tout va bien.
Grand moment de solitude pendant les 10 Km suivants, plus grand monde autour de moi, ni en ligne de mire, ce qui fait que l'allure fléchit (par manque d'émulation ou flemme ?) Au final une course pleinement vécue et ressentie.
Après le marathon de Caen dans 15 jours, il va falloir penser sérieusement à la prochaine étape : l'UTMB  (d'autant qu'ils viennent de rajouter 2 Km) :  168km – 9600 mètres de dénivelé positif en semi-autonomie. 46 heures maxi."









Marc, vainqueur sur la distance du 1664; les 2ème et 3ème n'ayant pas pu monter sur le podium