mercredi 27 décembre 2017

Jeu de l'automne ... Movember (ou Poustache)

Résultat du concours Movembre (ou en Novembre, je me laisse poustache !)

Catégorie Vraie Moustache : vainqueur  Eric F. (Photo 4)
Catégorie Fausse Moustache : vaiqueur : Virginie T. (Photo 25)

Bravo à tout le monde pour votre participation; nous avons pu récolter grâce à vous 127 € pour l'institut Gustave Roussy (recherche contre le cancer)









mardi 12 décembre 2017

la Run Tower Montparnasse.par Sam


Pourquoi ne pas finir l’année sur une « course » insolite tout en contribuant au téléthon ?
C’est ce que propose la Run Tower Montparnasse.
La règle est simple : partir de l’esplanade et gravir 60 étages, avaler ses quelques 1 000 marches pour arriver 210m plus haut, sur le toit.

Les départs se font par vagues de 15 coureurs et se succèdent toutes les 5’.
Je n’ai aucun point de repère, je n’ai effectué que 2 entraînements spécifiques, à savoir courir dans un escalateur à contresens et monté 2x29 étages dans une tour à Issy les Moulineaux 2 jours avant. Ce n’est pas le plus intelligent à faire au vu des courbatures mais il fallait que je me mette en confiance et que je teste les différentes allures et la façon de monter les marches (1 par 1, 2 par 2, pied joint, en squat, squat sauté, bref tout ce qu’on fait le jeudi…).

Ainsi je me présente au pied de la tour. Elle est vraiment grande… Il fait 2°C et observe une centaine de sapeurs-pompiers en tenue de course, muscle saillant, que des apollons totalement insensibles au froid et à l’appréhension. Tout pour complexer et me demander ce que je fais là !

 

Je m’échauffe 15’ sur l’esplanade avec 2 ou 3 autres au milieu des badauds puis 3’ d’exo, dans le sas avec un coach qui ne ressemble pas du tout à ceux que je fréquente le mardi et jeudi : sympa, il parle et ne crie pas, il fait les fentes et les squats avec nous, nous encourage, nous souhaite bon courage et nous prodigue quelques conseils.
Un mythe s’écroule : j’ai toujours cru que le coach est là pour te faire souffrir et en plus en gueulant « plus bas les fesses », « si tu parles c’est que tu ne forces pas », « je vous que vous ayez le goût du sang dans la bouche », « à 200%, j’ai dit VMA », « no pain no gain » et en plus ils menacent « je veux que vous ayez mal tout le week-end »… ;-)
Bref, 16h40 c’est parti mon kiki. Je pars en trottinant car ça glisse. On rentre dans l’immeuble et un groupe de 4 jeunes me double comme des balles. On attaque les marches que j’avale dans un 1er temps une par une, toujours en trottinant. Il fait vite chaud…

Ma tactique est de faire les 3ers étages une par une en trottinant puis en 2 par 2 en marche rapide en m’aidant de la rampe. Surtout lever la tête le plus tard possible pour regarder à quel étage j’en suis.
Je rattrape les 4 jeunes qui respirent aussi fort que moi. Aucun ne me laisse passer et impossible pour le moment de parler, je suis asphyxié.
Je tente un extérieur intérieur sur un palier, hop je me faufile. Aucun respect cette jeunesse ! Maintenant il reste à les tenir à distance sinon c’est la honte.

1er coup d’œil à l’étage : 17ème. A peine 1/3 de l’ascension, il fait super chaud, le cœur tape fort mais les cuisses vont bien. Personne dans les marches.
2ème coup d’œil : 28ème, à peine la moitié. Je dégouline, le cœur tape très fort, je maintiens l’allure et alterne le côté gauche et le côté droit pour changer de bras et me hisser à l’aide de la rampe. Je pousse un gros cri comme j’ai l’habitude de faire lorsque je suis bien dans le dur en espérant trouver un second souffle. Mais pas de chance je ne fais que faire peur à 2 filles qui sursautent. Me voilà obligé de faire une phrase à peine audible « désolé, je ne voulais pas vous faire peur, j’en peux plus ! ».

39ème étage. J’en peux plus : le cœur va exploser. Il me faut ralentir, un tout petit peu, juste histoire de récupérer, reprendre du souffle pour finir plus fort. Mais je sais très bien que si je ralentis maintenant je ne vais jamais avoir le mental de réaccélérer. Allez, je me fais violence c’est l’histoire de 2 ou 3 minutes. Je garde le rythme, du moins je pense…
47ème étage. Pense à la raclette de ce soir chez les copains !

56ème étage, on emprunte un couloir pour repartir dans des escaliers.

58ème c’est le restaurant, m’en fous c’est sur le toit que je veux être !
60ème une porte, de la lumière naturelle et le froid ! Ayééééé… Non, il faut courir 20m, une dernière dizaine de marches et je m’écroule au milieu d’autres, entourés de visiteurs uniquement là pour la vue.

Il me faudra bien 5’ pour retrouver une pulsation correcte, un souffle et répondre aux félicitations de mes 2 petits gones.
Cette vue 360 sur tout Paris est magnifique et la tour Eiffel illuminée semble à bout de bras. On n’est pas mal !

 
Il m’aura fallu 9’11 d’ascension, 125ème / 1 045.
Le 1er met 6’51…

 

Anecdote : mon grand « Papa j’aimerais bien redescendre avec toi par les escaliers ». Ma femme répond tranquillement à mon regard de détresse et de soutien « Assume, t’es fort… ». Je réponds « Mon bébé, je suis désolé on n’a pas le droit, pour des raisons de sécurité ce n’est pas possible » ;-)

 

lundi 11 décembre 2017

Téléthon 2017

La nouvelle édition du téléthon 2017 a ouvert ses portes au stade Émile Anthoine, au pied de la Tour Eiffel ce 8 décembre.

74 inscrits pour Natixis, dont une quinzaine de l’US athlétisme.

Maximilien, le speaker, donne le coup d’envoi. C’est parti pour des tours de piste sur « Allumer le feu ». Eh oui petit clin d’œil car on a tous en nous quelque chose de Johnny 😎

Entre course à pied et vin chaud, nos coureurs s’en donnent à cœur joie. On n’oublie pas Maurice, notre Breton et bénévole préféré.




Une mention très très spéciale à Matthieu, qui a couru 34km, soit environ 103 tours si les calculs de Marc M sont bons !!!


Quelle générosité, chapeau bas !

Un grand bravo à tous pour ce don de vous et une ambiance toujours au top ;)

mercredi 6 décembre 2017

Entrainement du 05/12 avec les coureurs du coeur 2018

Premier entrainement pour les fortiches de la Course du Coeur 2018 accompagnés des adhérents de la team US Natixis venus en force pour cette séance de 14 x 45"/45" autour du lac Daumesnil !


jeudi 30 novembre 2017

Sortie Internationale USN - Marathon de San Sebastian

Récit de notre reporter Marc Ferrand



"Folle équipée de Donostia - San Sébastian - 26/11/2017 :

44, c’est le nombre record de participants US à cet événement US Athlé NXS. 12, le nombre de marathoniens de l’équipe, 21 celui des semi-marathoniens, sans oublier nos coureurs du 10 km.


Premier départ, et pas le plus facile, celui vers la gare, tôt, très tôt !!! Après un voyage ferro-routé sans encombre (train + car), agrémenté du désormais traditionnel concours de pronostics internes, nous arrivons à San Sébastian par un temps assez moyen. Les plus courageux partent en visite, les autres, dont je suis, au pays des rêves…

Après récupération groupées des dossards où nous découvrons le stade de foot de la Real Sociedad, retour à l’hôtel pour une prise de Malto à bulles ou de boisson avec des fruits macérés. Vient ensuite l’heure de prendre des forces devant un buffet très fourni au sein même de notre lieu de résidence (great !).

Après une dernière nuit de repos, ça y est, c’est le jour J. A chacun ses rites ou incantations, prise de produits licites ou non (je plaisante, les kényans prennent bien vin rouge + coca mélangés la veille. Véridique et vu à l’hôtel,et ça ne les a pas empêchés de performer !!!). Tous coureurs US réunis, nous nous rendons vers le lieu de départ tout proche. Encore quelques minutes, celles que l’on savoure et où la pression monte (sans bulles celle-là !).

9h : c’est partiiiii, marathoniens et semi-marathoniens s’élançant en même temps, les coureurs du 10 nous ayant devancé de peu. Les premières sensations sont bonnes, la pluie est tombée drue peu avant la course et la température est de 8° environ. Le tendon d’Achille gauche me brûle mais c’est devenu une constante depuis le milieu de mon plan d’entraînement… Le parcours, une boucle de 21 km (deux pour les marathoniens, merci pour cette intervention), le parcours disais-je avant que vous ne m’interrompiez, est assez roulant et agrémenté (sic !) de quelques côtes et brusques détours qui permettent de croiser kenyans et autres petits camarades de souffrance. Je suis arrivé fatigué sur ce déplacement et ça ne pardonne pas sur un marathon, après un semi bouclé sans problème, je dois marcher puis courir du 25 au 30ème pour m’économiser, faisant une course au ralenti avec mon frérot Jean-Jacques (frère de course !). Le moral tient bon et je m’accroche pour finir correctement juste en dessous des 4 h, mon estomac ayant finalement décidé de me laisser tranquille. Ô mon bateauuuuuuuuu-oh-oh-oh, Mexiiiiiiiiiiicoooooo …Pardon je m’égare (private joke, Oy Fernandez y Calvez !!).

La récup’ est primordiale et nous l’avons particulièrement soignée J (footing du lendemain de course, bain marin, marche touristique à fort kilométrage et autres recettes dont le secret reste à San Sébastian…) .



Félicitations à toutes les coureuses et coureurs, super groupe (qui comportait cependant un dangereux hacker… ), la performance est d’avoir effectué ces courses (oui, ça m’arrange !!). La deuxième perf est celle de l’organisation de notre vénérée US, je me répète par rapport à d’autres CR mais c’était irréprochable (mon riz était un peu chaud le soir d’avant la course mais je le passe sous silence). Allez, c’est décidé, je vais me mettre au vin rouge + coca (beuuuuuuh !) !!"