Forum USN Athlé - le Burô de la section Athlétisme était présent aux 2 forums organisés par l'Union Sportive Natixis sur la Tour BPCE et 2 jours plus tard sur le site de Liberté 2 .. de quoi rencontrer de futurs adhérents et présenter le programme de la section ..
Bienvenue sur le blog de la section athlétisme de Natixis mis à jour par les membres du bureau de la section. Vous y trouverez les informations sur les courses rendez-vous, des reportages sur les courses passées pendant l' année. Faîtes vivre ce blog avec nous !
mardi 26 novembre 2024
mardi 5 novembre 2024
La Diagonale des fous 2024 - Par Julien F
par Julien F !
"#jaisurvecu
Une course de dingue. Plus une
aventure qu'une course d'ailleurs.
Officiellement 176km et 10200m
de D+ (la montre annonce pas mal plus…)
La 1ère épreuve
n’est pas celle qu’on croit. Ça commence par le retrait des dossards à Saint
Pierre.
Tous les dossards de toutes
les courses sont à retirer la veille du départ en bord de mer à Saint Pierre.
Il n’y a quasi pas d’ombre, il fait 35°C et nous sommes 6000 à faire la queue
pour obtenir le précieux papier.
C’est surtout un long parcours sinueux au milieu de tous les sponsors du Grand Raid, le retrait des t-shirts de course (2 quand même !), les sacs de délestages, et des tonnes de goodies allant d’un sent-bon pour voiture à des échantillons de lessive :-).
Priorité repos parce qu’on
vient juste de débarquer de l’avion alors malgré une petite baignade dans la
mer on part faire une sieste, puis une bonne nuit et re-sieste le jour de la
course. Et oui les organisateurs ont la curieuse idée de faire partir la course
à 22h (peut être pour éviter la chaleur de Saint Pierre) mais cela fait
commencer par une nuit.
Les mots manquent pour
retranscrire vraiment cette diagonale des fous. Pour commencer, elle ne s'est
pas vraiment déroulée comme je l'avais tant de fois imaginé. J'avais tellement
rêvé de cette ligne d'arrivée franchie à trois. Perdre Cécile sur une chute
juste avant Cilaos et Romain en haut du Taïbit, a vraiment participé à créer un
gros moment de doute : comment je vais faire pour continuer 100 km tout seul ?
La course se déroulait pourtant plutôt bien au début malgré un caprice
de Romain qui a voulu partir dans son SAS plutôt que de rentrer dans le nôtre.
Sans expérience sur cette distance, on partait plutôt calmement avec Cécile et
malgré quelques petits bouchons, tout se déroule plutôt bien.
Commencer par une nuit je
trouve que ce n’est jamais évident parce qu’on ressent tout de suite de la
fatigue liée au manque de sommeil alors qu’on vient de commencer la course. On
se dit que ça va être long…
Heureusement le lever de
soleil nous redynamise un peu et la bonne surprise c’est une belle vue sur le
piton des neiges (photo au-dessus). Je ne le sais pas encore mais ça fera
partir des rares moments de beau temps pour profiter des paysages…
On fait un peu les cons quand on voit un photographe qui profite de la belle lumière matinale (photo ci-contre). On se rend bien compte que la diag, ce n’est pas vraiment une course roulante, les chaussures et les pieds vont prendre chers, il n’y a JAMAIS rien de « plat » à la réunion.
Nous profitons de ce moment jusqu'à
Mare à Boue où nous retrouvons les enfants et Emmanuelle. Petite tentative de
sieste sur des tapis de sol amenés par Emmanuelle. Le temps de cette pause (pas
forcément utile au demeurant mais c’était sympa d’avoir un moment en famille)
Romain nous rattrape et nous repartons ensemble.
La montée du plateau du
kerveguen reste un moment qui m'a paru vraiment long et difficile. Cet endroit
de l’ile est quasiment toujours dans les nuages donc on ne voit pas grand-chose
et le chemin est vraiment très glissants et boueux. La progression est donc
compliquée d’autant qu’il y de temps en temps des petits groupes de coureurs
qui sont déjà en difficulté et qui font des mini bouchons et qu’on a beaucoup
de mal à doubler.
Heureusement la descente vers
Cilaos commence et on n’est pas mécontent de faire travailler d’autres muscles…
ca permet de varier les plaisirs. Généralement Cilaos est un cirque assez
dégagé mais cette année sera une édition très humide… Cilaos est complètement
bouché dans un nuage avec une fine bruine permanente qui rend la descente très
glissante. Déjà que cette descente dite « du Bloc » est technique, là
c’est devenu une vraie piste de luge (photo ci-dessous).
Tout se passe bien jusqu'à
cette malheureuse chute de Cécile. Les deux pieds partent d’un coup, réception acrobatique
sur les fesses sur un gros rocher anguleux… contusion à la fesse et à la
hanche. De longues minutes pour repartir mais la seconde moitié de la descente
jusqu’à Cilaos devient vraiment laborieuse et Cécile a du mal à marcher ==>
abandon de Cécile à Cilaos.
Cilaos c’est la 1ère
base vie avec sac de change. On a environ 75km et 4000m de D+ dans les jambes,
1 nuit et une journée dans les jambes.
Avec Romain on se fait 2h30 de
pause pour bien profiter de cette base vie. Changement intégrale de tenue avec
débarbouillage lingettes. Gros repas chaud à base de poulet, de riz et
lentilles. On peut même se faire masser ! Quel bonheur, on a l’impression
d’être tout neuf. On réussit même à dormir 30 mins. Malheureusement pas dans la
tente dédiée parce que c’est complet mais sur un tapis de sol au chaud dans un
coin de réfectoire ça le fait bien malgré le bruit.
Et c’est reparti en commençant
par une descente jusqu’à la cascade de bras rouge et la nuit commence à tomber.
Malheureusement dans la montée
assez longue et difficile vers le Taïbit Romain commence à boiter sérieusement.
Gros doute parce que Mafate est un gros morceau et c'est impossible d'en sortir
autrement que sur ses deux pieds ou par hélico. D'autant que je peux raconter a
postériori que les conditions dans Mafate était vraiment difficiles : une très
grande humidité rendait quasiment tous les chemins et les cailloux très
glissants. En particulier dans le sentier scout qui m'a paru interminable.
C’est d’ailleurs juste après cette partie, au milieu de la nuit que je passe un
mauvais moment. Arrivé à Aurère j’ai très envie de dormir (je n’ai que 30 mins
de sommeil pour l’instant avec 24h de course). La tente affiche encore une fois
complet alors je tente pour la 1ère fois de ma vie le coup de la
couverture de survie à même le sol comme une bonne dizaine de coureur :
ECHEC ! Je ne sais pas comment font les autres mais le sol est humide,
j’ai du mal à me réchauffer et ça fait du bruit bordel. Et voilà donc 45 mins
de perdue sans avoir gagner la moindre minute de sommeil. J’enrage, je suis
con, je suis nul, je ne gère pas bien, bref, ça ne va pas.
Je reprends un gros coup de
boost quand le jour se lève avec une très belle vue sur le Maïdo et la montée
des orangers qui commence. Je profite de cette chaleur pour dormir 30 minutes à
Ilet des orangers avant d'attaquer un gros morceau.
Le gros morceau c’est le Maido ! Quasiment 1600m de dénivelé positif avec déjà 100km dans les jambes. Et bien faut croire que les 30 mins de dodo m’ont bien boosté parce que finalement la montée du Maïdo se passe bien et l'ambiance au sommet était juste incroyable : clairement un des meilleurs moments de la course.
La descente vers Savannah et
longue mais je m'y attendais et ça ne pose pas de difficulté particulière même
si j'ai les pieds qui commencent à sérieusement me faire mal.
C’est la seconde base vie.
Nous sommes environ au km 140, déjà 8000m de D+ avec 2 nuits et 2 jours dans
les jambes. Comme à Cilaos je peux prendre mon temps puisque je me fais même le
combo massage des kinés + podologue. Nettoyage avec des lingettes et changement
de tenue intégrale me voilà avec l’impression d’être « presque » tout
neuf.
Mais le gros plaisir c’est que
je n’ai pas mangé dans cette base vie mais que je suis resté un long moment
avec la famille à la mode des locaux. Repas, discussions et dodo (30 mins) sur
un tapis de sol avec de l’amour autour de moi.
Je repars confiant malgré mes douleurs aux pieds et notamment parce que c'est la même fin que le Bourbon il y a 2 ans. Donc je sais que c’est long mais je sais que ça passe. Le chemin des anglais reste un chemin hallucinogène en pleine nuit. La descente de chemin de Ratineau reste un enfer (quasi de l’accrobranche en pleine jungle).
Je peux même me reposer
plusieurs fois en me disant que ça me permettra d'arriver le matin à La Redoute
avec toute la famille, ce qui sera beaucoup plus agréable qu'une arrivée en
pleine nuit. Donc dodo à la Possession avec Malia et Hugo. Dodo de nouveau à la
Grande Chaloupe.
Et comme on cherche des
plaisirs partout où il peut y en avoir, j’ai même le droit à un beau lever de
soleil en haut du colorado avec une longue pause thé au sommet.
Et je confirme que cette
arrivée à La redoute avec la famille est un moment extraordinaire. Cette
ferveur, ce dernier tour de piste sur le tartan du stade. Le speaker et les
encouragements des centaines de spectateur qui te disent : ça y est t’es
un fou !
Et oui ça y est. Je suis
devenu un fou.
#jaisurvecu
Comme les genoux dans le GIF ont une bien meilleure plume que moi, je me permets de reprendre leur description :
C'est LE PLUS BEL ULTRA DE
L’ANNÉE. C'est le départ du Grand Raid de La Réunion. Il faut d’abord passer
l’étape la plus difficile : le retrait du dossard. Des heures sous le cagnard
pour préparer le corps à Mafate. Enfin, le bout de papier est là. Puis viendra
le grand départ. Des foulées trop rapides par rapport au menu gargantuesque
proposé : 175 bornes et 10 000 mètres de dénivelé positif, ça use les souliers
et dégomme les guiboles. Après la première nuit, les corps sont souvent
démolis. Les coureurs deviennent acrobates et funambules. Quel cirque. Ici pas
de filet dans Mafate, si tu entres il faudra bien sortir. En rampant, en
pestant, mais toujours avec nostalgie quand tout ce spectacle est derrière. Il
faut encore monter quand les larmes descendent les joues. Le Grand Raid ne
termine donc jamais. Encore des marches et des racines qui font de l’origami
avec les dernières forces. Le chemin des Anglais est une clownerie dont tout le
monde se passerait. Les chevilles font des bisous aux pavés, les âmes sont
tordues et les cœurs n’en peuvent plus. Mais il y a toujours cette bonne raison
d’être là qui est plus forte que tout : on ne s’élance pas sur un chantier
pareil sans un truc qui vient des tripes. Puis enfin ce passage sous le pont et
l’arrivée, les regards humides qui se croisent sur la piste sèche de La
Redoute. CETTE COURSE EST TELLEMENT PLUS QU’UNE COURSE.
Et je rajouterai : c'est
surtout une magnifique aventure."
mardi 15 octobre 2024
Sortie Internationale 2024 - Le marathon de Budapest (13/10/24)
39 adhérents au rdv sur cette édition 2024 de la sortie internationale à l'occasion du marathon de Budapest (dont cette année pour la première fois 3 adhérents BPCE Sport).. différentes distances comme tous les ans avec la particularité cette année, l'organisation d'un Ekiden à 2 ou à 4 (marathon en relais) .. au programme également 2 adhérents sur le 30km et bien sûr plusieurs coureurs sur le marathon .. un chouette évènement terminé par une croisière nocturne et dinatoire magnifique sur le Danube ! et bien sûr l'ADN de la section, la bonne humeur, la convivialité et la solidarité !!
jeudi 3 octobre 2024
Charentonnaise Entreprise 2024 (03/10/24)
Encore une belle représentation de la section Athlétisme de l'USN sur cette 18ème édition de la Charentonnaise Entreprise !
et une moisson de podiums supplémentaires !
lundi 30 septembre 2024
Course des Terrils - par Patoche - Sortie Club (28 et 29/09/24)
par Patoche dit Patrice ..
« Les terrils pour finir une prépa marathon, mais quelle idée ?!? »
Pour la fin de ma préparation
marathon pour Budapest, j’avais une sortie de 25 bornes prévues.
Quoi de mieux que cette sortie
rendez-vous aux Terrils pour la faire et en profiter de sortir de mon parcours
du Canal de l’Ourcq.
Me voila donc inscrit sur le
fil aux deux courses : la nocturne le samedi et la Sauvage le dimanche
matin.
Les hostilités commencent par
un restaurant le midi où j’ai profité pour déguster des endives aux gratins.
Plat typique du nord auquel je n’ai pas le droit à la maison étant le seul à
aimer ça.
Puis une visite de Valencienne
avant d’aller chercher les dossards et prendre nos quartiers à l’hôtel.
19 heures approchant, il est
temps de se mettre en tenue de combat. Un peu surpris par la fraicheur mais
supportable. Le départ est donné, Cassandre s’envole direct pour terminer 3ème.
Je pars tranquille avec le groupe et là, ma première découverte avec les Terrils : un monticule de « sable » noir à grimper. Ça ne me semble pas insurmontable jusqu’au moment où mes pieds ne trouvent plus d’appuient et que je glisse. Grand moment de solitude et me demandant « mais comment je vais arriver au bout de cette petite montée ». Merci à la fraternité du trail, en me faisant pousser voire tracter par d’autres coureurs, et en trouvant finalement des appuis, j’arrive en haut du premier terril. Autant vous dire que je me suis fait déposer par le groupe.
Je repars et là arrive le
second Terril plus facile à grimper avec son parcours en lacet.
J’ai compris à ce moment-là
pourquoi Nico nous a fait un détour plein de lacets au début de l’A1 pour
trouver un raccourci qu’il ne trouva jamais. C’était pour nous mettre dans
l’ambiance ou soit disant pour éviter un bouchon.
Donc, je grimpe assez
facilement rattrapant des traileurs marchants dans la montée et arrive la
descente. Pas trop compliqué mais pas évident de trouver des appuis surtout
dans la nuit. Une angoisse m’envahit : ne pas me faire une cheville à deux
semaines du marathon de Budapest. Je me suis même dit mais qu’est-ce que je
fais dans cette galère ? Avec un gros doute pour le lendemain.
Le speaker avant le départ
nous avait annoncé une super ambiance sur le parcours, il ne nous a pas menti.
Du monde partout pour nous encourager en pleine nuit avec ambiance son et
lumière. Il nous a promis de la boue, il ne nous a pas menti non plus.
Après le second Terril, c’est plat et malgré le terrain boueux, j’arrive à remonter à la hauteur de Nico et Laurent pour finir tous les trois ensembles.
Lendemain, le départ du 25k
est donné à 10h15. J’y vais pas serein. J’ai même pensé à abandonner et aller
faire ma sortie de 25 bornes dans le coin. J’assume et me dirige vers le départ
avec Cassandre, Mathieu et Yoann. On part tranquillement ensemble.
Là, rebelote avec le premier
terril. Le groupe monte et moi je reste au milieu à chercher désespérément mes
appuis. Le second terril arrive, la descente est plus facile avec la lumière du
jour. Mes appuis sont solides, bon signe pour mes chevilles. Je fais ma course
à mon rythme et voit que Cassandre et Mathieu ne sont pas très loin. J’accélère
pour revenir à leur hauteur pour le 3ème terril qui comme le second
est en lacet : se monte et se descend assez facilement.
J’avais proposé de pacer
Cassandre. Mais ce dimanche, j’avais les jambes. Promis, Cassandre ce n’est que
partie remise.
Une fois passé, je savais que
c’était du plat sur 4 kilomètres. J’avais des jambes de feu, je dis à Mathieu,
je mets un peu de rythme et vous attend au ravito. Je pars sur un train allure
marathon cible. Un traileur me voyant le dépasser comme une flèche me dit
« tu as loupé le départ ou quoi ? ».
Arrive le 4ème
terril : 2ème souffrance. Le volontaire m’annonce que je suis
85ème. Je grimpe ce terril qui ressemble au premier mais plus haut.
Arrivé au milieu, plus d’appui, je commande à mes quadris de pousser, ça répond
pas. Grand, grand moment de solitude planté au milieu du terril sans pouvoir
avancer. Des traileurs me poussent puis abandonnent ne se disant qu’est-ce que
c’est que ce boulet qui est parti en chaussures de course… J’arrive à faire un
ou deux mètres à quatre pattes. Puis je vois que sur le côté sur parcours
j’aurai plus d’appui et que je vais arrêter de gêner les autres. J’y vais et
finit par grimper. La descente est fidèle à la montée : très abrute. Je me
laisse glisser en bas jusqu’à reprendre mes appuis. Je dois perdre une bonne
vingtaine de place si ce n’est trente sur ce terril.
Je repars et me dirige vers le
ravito du 13ème kilomètres. Je prends le temps de récupérer, de
recharger ma gourde. Je vois Mathieu arriver. Je le laisse faire son ravito et
on repart ensemble. Là c’est quasiment que du plat et une balade en forêt avec
pas mal de sigle. On en profite pour accélérer la cadence sans se mettre dans
le rouge. Le volontaire du 4ème terril avait annoncé la couleur
« pour le dernier, il y aura une corde ». Ambiance. Je voulais
conserver des forces mes quadris étant bien meurtris par ma semaine, la course
de la veille et les 4 terrils.
Avec Mathieu, nous remettons
pas mal de concurrents. Le parcours est agréable avec une bonne odeur de
sous-bois. Le kiffe. On cavale en se demandant où est ce 5ème
terril. Il est à la fin au 22ème kil de mémoire. Et effectivement
une corde nous attend. Je prends la corde et me tracte pour monter. Et, ca le
fait très bien au final. Nous voilà donc sur la fin. Mes jambes se réveillent.
Mathieu m’avait dit qu’il voulait un peu envoyer sur la fin. Il n’a pas été déçu.
Grisé par la perspective de finir, plus que 2 kils, me voila parti sur une
allure de 4’ au kil jusqu’à 3’52’’. Mes quadris qui sifflaient avant le 5ème
terril. Là, plus rien, des jambes de feu.
Je vois que Mathieu a du mal à
suivre. Je ralenti pour finir ensemble sur une moyenne de 4’10’’.
Avec Mathieu, nous terminons
60 et 61ème (nous avons rattrapé pas mal de monde). 6ème
de ma catégorie. Contrat remplit faire 25kils en 2h15, pas de cheville en
l’air, des sensations de ouf et surtout une super ambiance avec un groupe de
dingue. Le temps était avec nous, pas de pluie, pas trop chaud, pas trop froid.
C’était parfait.
Finalement, ça le fait les
running sur cette course. Ça m’a obligé à être prudent et ne pas me cramer pour
Budapest. A refaire avec des chaussures de trail surtout quand il a plu toute
la semaine et plus de fraicheur.
Nico a proposé que je porte
une oriflamme pour faire pacer de la section. Pourquoi pas, une idée à creuser
pour des prochaines sorties. 😉
C’était ma première sortie
week-end avec l’US (hors sortie internationale). J’en garde des étoiles plein
les yeux. Merci le burô et Nico pour cette organisation sans faille. A refaire."












































