lundi 28 janvier 2019

Run and Bike du roi du 20/01

Run and Bike du roi du 20/01 - récit de Nhan Nguyen



"1ere sortie sportive de l’année 2019 : le Run and Bike du Roi, dans le parc du Château de Versailles et autour du bassin des Suisses et du potager du roi. Jean-Jacques et moi, nous n’étions pas venus pour la galette des rois, mais pour se rallier à la course des triathlètes qui ont mis de côté, la baignade en eau vive par ces températures hivernales. Mais, par rapport au triathlon, le R&B a une autre particularité : c’est une épreuve en binôme mais avec un seul VTT pour 2 coéquipiers. Il faut alors définir une bonne stratégie de course à 2 : à quelle distance, il faut s’arrêter de courir, relayer avec son partenaire et monter sur le VTT pour reprendre son souffle. Avec JJ, notre tactique est de permuter tous les 300m (puis tous les 200m sur les 3 derniers KM). Cette stratégie nous a permis de rattraper nos compères de l’USN Stéphanie et Christian, et les dépasser dans le 2ème tour. Sur les 3 derniers KM, nous étions 4 binômes à lutter ensemble, les mêmes depuis le départ de la course… nous doublons 1 binôme sans grande résistance (à cet instant de course), puis JJ sur les 400 derniers mètres, pique un sprint pour doubler le 2ème binôme, je le rattrape en VTT pour passer la ligne d’arrivée ensemble (passage à 2 obligatoirement). 1h03 pour 13km, soit 12.7 km/h, 133ème place sur 149. C’est bien loin derrière les triathlètes dont les premiers tournent à 19 km/h. Mais l’essentiel est le plaisir qu’on a eu sur le parcours et la satisfaction d’une stratégie qui marche bien. Mais, nous n’avions pas battu notre temps de l’an dernier : 1h02 soit 12.8 km/h… A refaire l’année prochaine avec le challenge de passer en dessous de la barre des 60min…"
 
 

 
 
 


 

lundi 21 janvier 2019

Trail blanc de Mouthe – 12/01/2019

Récit de Marc F.

"1ère course 2019 organisée par nos excccccellents GO du bureau sur ce trail de nuit qui nous a permis de découvrir notamment le bourg fameux de Foncine le haut et son hôtel au charme indéniable.

  
 
 
 
14 participants NXS ce samedi (1 sur le 10 km et 13 sur le 17 km) tremblants d’impatience (ou de froid peut-être ?) à l’approche des départs respectifs à 17H30 et 18h. Un temps couvert, sans précipitations (et moi quand on me dit « sans précipitations », je vais doucement !), environ -4 °C et un petit tapis de neige de 25-30 cm.

 Après une attente de quelques minutes au chaud dans la salle des fêtes de Mouthe, nous comprimes que la fête se déroulait dehors, alors nous sortîmes plein d’entrain, armés de nos frontales, bien couverts (à Mouthe l’expression « sortez couverts » est une réalité vitale de tous les jours !!).
 

Le parcours s’est avéré roulant, car pour ma part la neige avait été damée par les concurrents qui me précédaient. En fin tacticien, je les ai laissés faire la trace pour mieux attaquer dans les derniers kilomètres. Las, de derniers kilomètres il n’y eu point car le parcours a été réduit d’environ 3 km, et mon attaque programmée n’eut donc pas lieu, quelle déception !!

 

Pour les quelques instants où j’ai délaissé la vision idyllique de mes pieds afin de ne pas choir (je chois, tu chois, il chut, vous chûtes, aïe, si j’avais chu !), j’ai apprécié la vision des sapins enneigés de nuit, l’atmosphère de Noël arctique lié au froid ambiant et à l’éclairage des centaines de frontales. Finalement, le plus dur fut la choucroute du soir à l’hôtel dont la profusion nécessitait un réel entraînement gastrique dont quelques estomacs discutaient encore lors de notre balade en raquettes de 22 km du dimanche…
 
 
 
 
 
Seul point noir, le retour, contrarié par une glissade qui nécessita le dépannage et l’acheminement par train de quatre des nôtres, bad luck !
 
 





 Bravo à tous pour la course, merci aux GO pour l’organisation, à mon chauffeur d’avoir évité de glisser et de m’avoir mené à bon port. Une excellente ambiance, comme d’hab et de bons moments de convivialité !!
 
PS : Trail blanc de Mouthe c’est une contrepèterie !!"
 

vendredi 7 décembre 2018

Bon plan réparation du mesh de vos chaussures par BigBen


Peut être que tout comme moi vous avez déjà été confrontés à la découverte d'un trou béant dans le mesh de vos Chaussures préférées alors que la semelle est en parfait état ?

Si c'est le cas, ce petit post devrait vous intéresser.

J'ai expérimenté cette technique la veille du week-end de la course des terrils quand j'ai découvert que mes fidèles compagnes de course à pieds étaient coupés au niveau du dessus de la chaussure, sur le pli du coup de pied. Vu la parcours, je me suis dit qu'avec ces chaussures trouées, j'aurais des morceaux de terrils plein les chaussures. Beaucoup trop tard pour emporter une paire de running neuves, j'ai cherché la solution de la dernière chance.

Je me suis donc précipité après le travail dans mon magasin décathlon préféré, direction rayon camping.

Pour moins de 10€, j'ai investi dans cette colle à tissu spécialement conçue pour réparer les toiles de tentes.

L'intervention est simple et efficace. Il suffit de se munir d'un morceau de sparadrap permettant de rapprocher les bords du mesh déchiré. On colle les bords rapprochés par le dessous.

Avec une petite baguette en bois, on applique généreusement la colle sur le morceau de mesh à réparer.

Il suffit de laisser prendre la colle à température ambiante. Le lendemain matin, j'ai retiré le sparadrap et le tissu était bien réparé.

J'ai effectué la course des allumés le lendemain soir avec ces chaussures, puis le trail de 25km que nous avons gagné en équipe.

Environ 3 mois après la réparation, mes chaussures sont en parfait état et continuent à me rendre de précieux services sur les entraînements et autres trails.

J'ai placer le tube de colle dans le congélateur pour allonger la durée de vie de la colle.

Amusez vous bien à réparer vos shoes !

mardi 4 décembre 2018

Run and Bike du Palaiseau (25/11/18)

Récit de Nhan N.


 
"Je confirme que nous sommes bien ancrés dans la saison pluvieuse et fraiche de l’automne. C’est l’occasion de pratiquer le patinage et le moulinage sur terrain gras, à la course à pied et en VTT. On se retrouve sur le campus et le parc de l’école Polytechnique, pour le Run & Bike de Palaiseau, qui nous oblige à alterner périodiquement ces 2 disciplines avec son partenaire (2 coureurs et 1 VTT). Jean-Jacques et moi étions alignés sur le parcours de 16km (3 boucles de 5km). Nos compères, Virginie, Christian et Vincent, étaient positionnés avec leur binôme sur le parcours du 10km.   

 



Jean-Jacques prend le départ par une course à pied de 800m. C’est la condition pour étaler le peloton avant de récupérer le VTT. Ensuite, il me passe le relais pour la course à pied, et prend le VTT. Nous avions établi notre stratégie de course, avec une permutation tous les 300-400m. Sur cette course, on est autorisé à déposer le VTT au sol, avant de se mettre à courir.. son binôme arrive, récupère le VTT et se met à pédaler... et la logique veut que le Vttétiste dépasse le coureur, puis dépose le VTT plus loin, ensuite se met à courir, et cetera… la règle veut également qu’à chaque tour et sur la ligne d’arrivée, les 2 co-équipiers arrivent ensembles. Sur un terrain gras, en pratique, les choses sont plus compliquées, car en VTT, les roues patinent dans la boue. Cela est donc plus compliqué en VTT pour rattraper son coureur et le doubler. Il fallait également avoir de bons crampons sous ses chaussures pour garder un bon rythme de course à pied. Chutes et glissades à gogo sur le parcours, télescopages incontrôlés entre coureurs et VTT. Il fallait rechercher le bon endroit (marre d’eau, débordement dans l’herbe sur le côté, etc..) en VTT pour doubler les coureurs. Mais, Jean-Jacques et moi avions parfaitement géré cette situation, et avions doublé quelques concurrents de course grâce à nos permutations coordonnées et stratégiques. Sur les 2 derniers km, nous avions raccourci nos permutations, tous les 200m, et ce afin d’avoir le maximum de punch pour la course à pied.

 

 
Comme sur un fractionné, nous avions couru à 13km/h de moyenne sur 15km, aidé par le VTT pour la phase de récupération, mais pas si reposant que ça à cause d’un terrain bien gras… Arrivés à la 168 emeplace sur 218, en 1h10min, bien loin derrière les triathlètes de compétition, mais nous étions contents de notre stratégie et gestion de course. R&B bien fun, malgré un temps maussade et pluvieux, et un terrain de jeu bien glissant."
 

 




 

jeudi 22 novembre 2018

Trail de Plaintel (11/11)

récit de Marc F.


"12 km de trail… 900 concurrents sur 3 courses… Mes douleurs… Mon temps perso… Non, non, rien de tout ça n’est important comparé aux émotions que l’on a vécu en équipe à conduire la Joëlette assemblée avec brio (et nous aussi) sur un parcours connu puisque déjà emprunté dans ses grandes longueurs l’année dernière.
 

Tirer, porter et pousser la Joëlette n’a en soit rien de terriblement excitant, tout l’intérêt réside dans le fait qu’elle contenait tout d’abord Ewen (puis Enzo après le changement à mi-parcours), aux anges de pouvoir ainsi emprunter ces chemins, majoritairement en sous-bois, un peu crispé dans les passages scabreux, et de plus en plus démonstratif à mesure que la confiance dans ses destriers s’instaurait.

 

Quelques passages boueux à souhait, un cours d’eau traversé, quelques montées bien raides… Et puis comme une apothéose le passage de la ligne d’arrivée où Lionel avait repris
Ewen que nous avions restitué à sa famille à mi-parcours et le portait sur son dos, Enzo se concentrant sur la ligne d’arrivée pour lever les bras dans un geste de pure victoire.

 

Une émotion largement partagée par tous les poissons-pilotes et copilotes jusque sur le podium où Maurice de Plaintel y alla d’un discours vibrant comme les cloisons du gîte quand il dort.

 

Les années passent et l’émotion reste toujours aussi vive de pouvoir partager et faire participer à cette course ces enfants qui n’ont pas la chance de pouvoir courir comme nous. Un grand moment !!"