mercredi 14 octobre 2015

20km de Paris - 11/10/15


récit de Patrice :
 
"Beau temps ce dimanche pour les 20Km de Paris. Une fois n’est pas coutume, il fait beau et même si le temps s’est rafraichit une température agréable pour courir.
 

 
 
L’organisation est huilée, s’améliore au fil des ans mais ça pourrait être perfectible notamment pour celles et ceux en SAS préférentiels qui doivent remonter tout le SAS 1h35 et se faufiler au milieu des coureuses et coureurs depuis les vestiaires. Ou revenir jusqu’au métro pour contourner les SAS et accéder aux SAS préférentiels par l’extérieur. Pas pratique. Ou sinon ne pas avoir d’affaires à déposer aux vestiaires car le SAS 1h35 se trouve juste à la sortie du stade d’où une certaine cohue à 30 minutes du départ (pire que l’heure de pointe à Chatelet. Grrr). ;)

Donc beaucoup de monde (un peu trop à mon goût), 30 000 inscrits et un peu plus de 25 362 finishers.

 Avec Stéphane, on était en préférentiel 2. Malgré cela sur le premier kilomètre, on perd beaucoup de temps dans la première montée du à la foule de coureurs (plus de 2000 coureurs sur les préférentiels 1 et 2). Avec plus d’une minute de perdue sur le premier kilomètre (impossible de dépasser dans de bonnes conditions), on a attendu le 9ème kilomètre pour atteindre notre vitesse de croisière par rapport à notre objectif.

Les nombreux dépassements nous ont fait rallonger les 20 kilomètres de 300 mètres (on n’est plus à 300 mètres près mais c’est une minute de plus).

Au final, une course en négatif split (la foule a eu au moins la vertu de ne pas partir trop vite). Le premier 10km en 43 minutes et le deuxième en 42.

Sinon, c’est un beau parcours varié avec une première partie dans le bois de Boulogne et la deuxième sur les berges de Seine. Parcours pas évident avec cette montée dès le départ, suivi d’une longue descente, puis de nombreux faux plats montants et descendants ainsi que les fameux tunnels des voies sur berge.

 Le Tour Eiffel est omniprésente d’où le rappel sur le tee-shirt (que je trouve moche cette année). On part avec la Tour Eiffel dans le dos, on arrive sous elle et sur la deuxième partie du parcours, on ne voit qu’elle (ou presque) rien que pour le plaisir des yeux. J
 
 

Les temps des coureurs Natixis :
-          Amira Hajili : 1h46
-          Grégory Guldner : 1h37
-          Alexandrino Fortes Dos Santos : 1h19
-          Stéphane Bardelot : 1h25
-          Patrice Viale : 1h25

Satisfait car l’objectif est atteint (finir en 1h25), une belle course où on peut comme même atteindre ses objectifs malgré la foule mais pas une pour aller chercher un chrono. Et une jolie médaille à l’arrivée."

lundi 5 octobre 2015

Trail du four à Chaux (04/10/15)


L’US était représentée ce dimanche 04/10 sur le Trail du four à chaux de Nandy dans le 77.
 

Pour ceux qui comme moi ne connaissance pas Nandy, c’est entre Corbeilles Essonne et Melun. Ce Trail se déroule dans la forêt de Rougeau près d’une boucle de la Seine, le départ est donné du pavillon Royal.

 Le parc du Pavillon Royal marque aussi l’extrémité de l’allée Royale qui relie les forêts de Sénart et de Rougeau. En rebord de plateau, la Seine forme une boucle en cet endroit. 
2 formats de courses sont proposés : un 11 Km sur lequel Nhan et Laurent se sont engagés, un 26 km avec environ 550D+ sur lequel Stéphane, Patrick, Nicolas et moi avons pris le départ.

 Le coup d’envoi a été donné en simultané à 9h30 pour les 2 courses. Le 26 Km emprunte une première boucle qui n’est autre que le parcours du 11km, puis une seconde boucle élargie de 15Km.

Pas de difficulté majeure à signaler au départ qui commence par un l’allée Royal. Après l’entrée dans la clairière, le parcours devient de en plus en plus technique au fur et à mesure de notre arrivée dans la forêt profonde.

Beaucoup de single-tracks, notamment une remarquable avec un magnifique panorama surplombant une boucle de la Seine. Nous longeons alors la Seine dans sa version "sauvage" et nature, sur un petit sentier mono-trace parsemé de multiples petites racines piégeuses

Les 2 difficultés majeures sont le passage du four à chaux ainsi que la terrible côte pour arriver dans le parc du Château,  empruntée 2 fois pour les heureux participants du 26km.

Côté météo si le ciel bleu était au RDV au départ de Paris, une brume épaisse s’est installée dans la forêt de Nandy. Nous n’apercevrons pas l’ombre du soleil avant la fin de la course, bref il valait mieux sortir couvert !

A l’arrivée pas de douches, pas de bar, pas de petite restauration....mais une bonne surprise tout de même puisqu’une équipe d’Osthéo propose ses bons et loyaux services.


lundi 14 septembre 2015

Infernal Trail des Vosges - 12/13 sept 2015


 
Récit de Marc Ferrand:

 
 
"Nous partîmes ce samedi matin pour L’infernal trail des Vosges de St Nabord, soit une délégation de 11 natixiens (ou assimilés) : 1 fada sur le 72 km (3000 D+, 265 partants),  6 sur le 33 km (1000 D+, 500 partants) et 4 sur le 12 km (500 D+, 150 partants) avec pour hors d’œuvre une course à obstacle de 8,5 km le samedi soir pour 4 amateurs de bains de boue, le 160 km (7000 D+) partait lui le vendredi, ce qui explique que nous ne nous y soyons pas inscrits (!!) .
La première course du samedi, le 12 km, partie sous une pluie bien soutenue, a permis de prendre la mesure des parcours proposés, sans trop de visibilité sur les paysages malheureusement. Je laisse aux sangliers du 8,5 km le soin de conter leurs aventures du samedi soir car je me trouvais au même moment attablé, concentré sur ma préparation comme jamais, ayant préféré dialoguer avec une tête de veau (et je ne parle pas des personnes qui agrémentaient la tablée !) qu’avec nos amis sangliers.
Après une bonne nuit de récupération du trajet en voiture, c’est le jour J : départ à 9h30 pour 33 km de montées rudes sur un sol meuble de type terre de bruyère, de descentes parfois scabreuses, de passages dans les champs que je n’affectionne pas particulièrement et la chance d’avoir peu de pluie pendant la course.
 Les forêts sont belles, le parcours aussi, même si, comme d’habitude, il est primordial de bien regarder où l’on pose les pieds si l’on veut éviter les ennuis. Après quelques 4 h de course, voilà enfin l’approche de l’arrivée, où mes petits camarades, assis au soleil (si, incroyable !!) m’encouragent pour les derniers mètres, juste le temps d’énerver deux concurrents que je double au sprint (vanité quand tu nous tiens !) et hop, je suis arrivé. Petite récupération au ravitaillement puis attente au soleil des natixiens encore en course, dont le valeureux Didier, parti pour les 72 km à 3h du mat’ et qui arrive en très bonne condition. Au final, je pense avoir bien préparé le marathon de Ljubljana d’octobre, même si les deux types d’effort sont très différents.
Marc"


jeudi 3 septembre 2015

J'ai testé pour vous ... le nouveau GARMIN 225


J’ai testé pour vous le nouveau GARMIN 225 (prise des pulsations au poignet)
par Stéphane Matencio

« Bon mon garmin 610 commençant à donner des signes de fatigue et ne supportant plus la pression de la ceinture sur la poitrine, j'ai pris la nouvelle GARMIN 225. L’intérêt réside dans un capteur au niveau du poignet mais aussi dans un écran synthétique des allures et des zones de FC (entrainement, footing, aérobie, seuil, max).
A peine acheté, je déballe mon joujou, la montre est belle pas trop grosse. La prise en main est simple, la navigation est simple même si elle ne se fait plus via un écran tactile comme j’avais sur la 610 mais via des boutons. Je saute dans mes baskets pour une première sortie.
 
Première sortie de 13 kms et comment dire... je me suis fait peur avec le fameux écran de FC. Alors que j'étais sur un train de sénateur (10,5 - 11 km/h), brutalement je suis monté à 180 bpm (tiens mon coeur va se décrocher ?) puis descente sous les 50 bpm (ah bah ca y est, KO technique) et puis non je vous rassure tout allait pour le mieux. Bon je vais traîner sur quelques forums pour trouver quelques retours d’expérience et en fait c'est de ma faute : non seulement je n'ai pas téléchargé le dernier firmware (la dernière mise à jour pour les non geeks où les digitals detox) mais en plus je n’ai pas assez serré la montre. 

Deuxième sortie : je réessaye avec la 610 au poignet gauche + la ceinture et la 225 au poignet droit (bien serrée) + mises à jour firmware pour vraiment me faire une idée...Et là miracle, disparition des aberrations sur les fréquences cardiaques, corrélation quasi parfaite entre les données de la 225 et de la 610 donc sortie concluante pour se faire une petite idée du joujou.

Les plus :
- Détection cardio et GPS très rapide
- Plus de ceinture sur la poitrine = une liberté de mouvement retrouvée
- L'écran de fréquence cardiaque permet un vrai travail autour des zones cibles et ce d’un coup d’œil (voir image). Lors d’une récente sortie, je devais faire une séance de 1h00 très tranquille mais à jeun et rester dans la zone verte dite aéorobie (120 - 145 bpm), pour ne pas fatiguer, le but de la séance étant de faire de l'affutage. En 1h00 ma fréquence max a été de 147 bpm pour une moyenne à 133 donc contrat rempli.
 

Les moins :
- l'écran n'est pas tactile et quand on a gouté au tactile on ne peut plus s'en passer (comprenne qui pourra J )
- les 2eme et 3eme écran (le 1er étant celui des Fréquences cardiaques) ne permet l'affichage que de 3 données par écran, ce qui est un peu juste par rapport au données techniques que pouvait me donner le 610


Conclusion :
- je vais utiliser la 225 pour mes entraînements afin de travailler plus sérieusement (surtout sur les FC) et sans la contrainte de la ceinture
- je garde mon 610 pour les compétitions (mais sans la ceinture) car elle est tactile et le passage d'un écran à l'autre est plus facile; par ailleurs je pourrais afficher 4 infos techniques par écran

Donc je recommande pour ceux qui ne sont pas encore équipé ou un vieux truc et veulent un bon compromis entre la simplicité et avoir les données essentielles à un bon entraînement.

Pour ceux qui sont déjà équipé en 6xx ou plus, peut-être attendre la déclinaison en 625 ou x25 qui permettra d’avoir le meilleur des 2 mondes : données techniques étendues, écran tactile, prise de pulse au poignet.

J’allais oublier le prix : 299 € »