récit de Patrice :
"Beau temps ce dimanche pour les 20Km de Paris. Une fois
n’est pas coutume, il fait beau et même si le temps s’est rafraichit une
température agréable pour courir.
L’organisation est huilée, s’améliore au fil des ans mais ça
pourrait être perfectible notamment pour celles et ceux en SAS préférentiels
qui doivent remonter tout le SAS 1h35 et se faufiler au milieu des coureuses et
coureurs depuis les vestiaires. Ou revenir jusqu’au métro pour contourner les
SAS et accéder aux SAS préférentiels par l’extérieur. Pas pratique. Ou sinon ne
pas avoir d’affaires à déposer aux vestiaires car le SAS 1h35 se trouve juste à
la sortie du stade d’où une certaine cohue à 30 minutes du départ (pire que
l’heure de pointe à Chatelet. Grrr). ;)
Donc beaucoup de monde (un peu trop à mon goût), 30 000
inscrits et un peu plus de 25 362 finishers.
Avec Stéphane, on était en préférentiel 2. Malgré cela sur
le premier kilomètre, on perd beaucoup de temps dans la première montée du à la
foule de coureurs (plus de 2000 coureurs sur les préférentiels 1 et 2). Avec
plus d’une minute de perdue sur le premier kilomètre (impossible de dépasser
dans de bonnes conditions), on a attendu le 9ème kilomètre pour
atteindre notre vitesse de croisière par rapport à notre objectif.
Les nombreux dépassements nous ont fait rallonger les 20
kilomètres de 300 mètres (on n’est plus à 300 mètres près mais c’est une minute
de plus).
Au final, une course en négatif split (la foule a eu au
moins la vertu de ne pas partir trop vite). Le premier 10km en 43 minutes et le
deuxième en 42.
Sinon, c’est un beau parcours varié avec une première partie
dans le bois de Boulogne et la deuxième sur les berges de Seine. Parcours pas
évident avec cette montée dès le départ, suivi d’une longue descente, puis de
nombreux faux plats montants et descendants ainsi que les fameux tunnels des
voies sur berge.
Le Tour Eiffel est omniprésente d’où le rappel sur le
tee-shirt (que je trouve moche cette année). On part avec la Tour Eiffel dans
le dos, on arrive sous elle et sur la deuxième partie du parcours, on ne voit
qu’elle (ou presque) rien que pour le plaisir des yeux. J
Les temps des coureurs Natixis :
-
Amira Hajili : 1h46
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Grégory Guldner : 1h37
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Alexandrino Fortes Dos Santos : 1h19
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Stéphane Bardelot : 1h25
-
Patrice Viale : 1h25
Satisfait car l’objectif est atteint (finir en 1h25),
une belle course où on peut comme même atteindre ses objectifs malgré la foule
mais pas une pour aller chercher un chrono. Et une jolie médaille à
l’arrivée."