mardi 11 février 2020

NoctiRaid (08/02/2020) ... équipe "le bon, la brute et le truand"

Récit de Marc , corrigé/complété par Sam et par Mathieu le chasseur




" Après un essai concluant de Sam en 2018, et grâce à la grande expérience de ce dernier sur cette épreuve (3 fois finisher avec son pote Benoit), nous avons décidé de participer à nouveau en 2020 à cette magnifique épreuve par équipe de trois. Nous avons donc inscrit « le bon, la brute et le truand » comme il y a deux ans et avons démarré les entrainements avec Benoit et Sam : beaucoup de Whatsapp, un peu de bonnes intentions et un seul entrainement tous les trois !
 En relisant les archives du magnifique blog de l’US Natixis, j’ai retrouvé l’article du Raid ESSEC en mars 2018 ou j’indiquais :

« C’était une super journée, juste un peu fatigante mais on reviendra et promis d’ici la prochaine fois, je m’entraine à la course d’orientation et je lis mieux la carte. A refaire en essayant de former plusieurs équipes d'athlètes et/ou de cyclistes de l’US. »


Pari tenu deux ans plus tard à force de persuasion, d’intox et divers procédés brevetés !!!


En plus de « Le bon, la brute et le truand », « Le thon, la truite et le merlan » et « Le cochon, la truffe et le gland » étaient également au départ soit 9 sportifs de Natixis.



Benoit, le copain de Samuel étant sport jusqu’au bout a préféré déclarer forfait une semaine avant la course pour nous permettre d’avoir … trois équipes mixtes !!! 

Agnieszka, la plus Natixis des ex-Natixis a complété l’équipe.




 Pour les Fish, on vous laisse deviner qui jouait quel rôle entre Fabienne, Eric et Nicolas.


Pour les chasseurs, on vous laisse deviner qui jouait quel rôle entre Soumia, Matthieu B. et Matthieu B.



Autant dire que la compétition était lancée et les provocations mesquines (dont le merlan est fri..and) fusaient sur les réseaux...

 Nous nous sommes tous retrouvés à Chevreuse, dans la vallée du même nom, pour déposer nos VTT et affaires éventuelles et suivre un briefing rapide. Les tactiques et la préparation des équipes ont tout de suite montré notre approche rigoureuse de l’événement : nous sommes arrivés presque une heure en retard (1h30 de retard à la montre de Sam) et avons fait un circuit de récupération des dossards, vérification du matériel incomplet en oubliant de récupérer le traceur GPS et la puce indispensable pour ce genre d’épreuve… On s’en est rendu compte sur le lieu de départ de l’épreuve à Bures sur Yvette à une dizaine de km de Chevreuse. Ca nous a permis d’égayer un peu la préparation, de faire connaissance avec tous les organisateurs le temps de trouver une solution pour nous ramener le matériel manquant.

Pendant ce temps là, les chasseurs ont décidé de faire deux fois la queue à la pasta party parce que c’est quand même sympa d’attendre debout avant une épreuve de 70 km J.

Comme en témoignent les photos d’avant course, nous sommes donc tous partis sereins et dans la bonne humeur pour enchainer de nuit avec un départ à 22h30 :
 

·         12 km de trail,
·         5 tirs par personne de carabine laser,
·         6 à 7 km de course d’orientation,
·         17 km de VTT,
·         3 tirs par personne par personne de pistolet à air comprimé,
·         13 km de VTT,
·         13 km de Run & Bike (2 vélos pour 3)
 
Nous étions tous ravis car la météo n’annonçait pas de pluie pendant la course. Connaissant un peu le terrain j’avais prévenu avant : « les sous bois ne seront pas secs » (ce qui veut dire ça sera boueux) mais les poissons expérimentés ont tout de suite répliqué « je viens de faire un petit tour en sous bois et c’est relativement sec » (ce qui veut dire : je suis un débutant et je ne pratique pas la vallée de Chevreuse en hiver). La sagesse des chasseurs leur a quand même fait dire « changement de chaussures chaussettes à prévoir » (ils avaient raison !).

 Bref, nous sommes partis pour le trail dans la bonne humeur, propres, frontales chargées et pleins d’énergie pour digérer la pasta party ingurgitée juste avant le départ…

Une première partie de trail sympa, sans se mettre dans le dur, en discutant régulièrement et sur un terrain gras à quelques endroits. On s’est donc tous retrouvés à faire la queue au stand de tir (le temps d’attente et le temps de tir est neutralisé donc pas de stress). On était contents de notre course à pied, mais il y avait quand même pas mal de monde devant nous.

Pendant l’attente au tir, le Truand réussi à prendre, certe de manière discutable, une photo de la carte d’orientation et donc de gagner un peu de temps et de mettre en place notre stratégie.

Tir couché parfait pour l’équipe (15/15), méfiez vous d’une Polonaise soi disant inexpérimentée, elle vise juste !

Ce score nous permet de sauter 2 balises.




On a pu enchainer avec la course d’orientation dont le but était une visite touristique de Chevreuse au milieu de la nuit avec comme souvent pour ce genre d’épreuve des tactiques qui te mettent en confiance car tu passes ton temps à croiser des équipes qui vont dans tous les sens J. Comme on peut apprendre quelquefois de ses erreurs, j’avais fait au préalable une course d’orientation et surtout pris des lunettes qui sont utiles quand on a l’âge d’un grand père.
Comme d’habitude on fait comme on dit : on se concerte, on discute et à la fin Marc fait comme il veut !
Les balises ont vite été trouvées et nous avons fait un arrêt au stand pour nous changer assez rapidement (35 minutes pour les balises, 15 minutes pour le change 

L).
 







Nous sommes repartis secs et certains de nos grandes performances pour récupérer nos vélos dans un parc … assez vide, ce qui signifie qu’on a certainement perdu du temps quelque part. 

On a commencé par la célèbre montée du château de la Madeleine qui laisse en général un souvenir impérissable à tous les cyclistes, surtout si c’est leur baptême de VTT comme Agnieszka.

L’organisation a mis un challenge chrono sur cette côte et donc Marc part comme une bombe et laisse Sam pousser Agnieszka sur toute la 1ère partie de la montée.




Grâce une grande cohésion d’équipe, une bonne communication nous sommes partis à 2 après la côte. Pensant Samuel juste derrière nous, nous avons avancé à un bon rythme mais, ne l’entendant plus râler depuis quelques km, on s’est inquiétés ! J’ai donc laissé partir Agnieszka, appelé le petit Samuel et fini par retourner 3 km en arrière le chercher. Il nous attendait sagement en haut de la côte pensant qu’on aller arriver d’une minute à l’autre. Nous sommes repartis sur un bon rythme, avec des crampes, pour reformer le trinôme quelques km plus loin. On a pu attaquer la partie la plus facile de l’épreuve : la baptême combiné VTT/boue/glissade/chemins boueux/ornières/nuit qui a été à la hauteur de nos attentes. Agnieszka a été héroïque, et le terme est faible, dans une épreuve particulièrement ardue, technique et légèrement fatigante.
Nous avons alors atteint le second pas de tir pour tirer trois plombs au pistolet debout, fatigués mais avec un score honorable (34 en 9 tirs) et sommes repartis frigorifiés sur nos VTT boueux.





Comme on commençait à s’habituer à la boue, on s’est dit que ce serait dommage de continuer avec des lampes puissantes comme au début, et faute de batterie on a fait la seconde partie sans voir grand chose L. Agnieszka nous a encore impressionnés et nous sommes revenus au départ poser un vélo et nous lancer pour le Run & Bike. Certains concurrents n’ont pas été très fair play, ils avaient déjà terminé l’épreuve et lavaient leur vélo.
On a apprécié ce moment, il était déjà 4h du matin et le Run & Bike n’est pas évident quand ça monte ou ça descend car le coureur peut aller plus vite que le cycliste et qu’on n’arrive pas à se rattraper… Nous avons mis en place une tactique bien à nous que toutes les équipes nous envient (elle est secrète) et nous avons progressé au rythme des côtes, bourbiers, descentes pour atteindre LE moment critique de la course : les Fishnous ont rattrapés, il paraît qu’on les a félicités (preuve qu’on n’avait plus aucune lucidité), ont observés notre tactique et sont partis devant nous. Mais trop sûr d’eux les Fish loupent une intersection et s’engagent dans une mauvaise direction. Mais « l’esprit trail » du Truand refait surface et rappelle à l’ordre les Fish…


Sam se pose encore la question de savoir comment ils auraient réagit si les rôles avaient été inversés !


  Après une fin de nuit sans histoire, on s’est tous retrouvés à l’arrivée avec les trois équipes ravies, sales pour partager la petite bière de 6h du matin.


ENOOOOOORMES félicitations à Agnieszka pour son baptême de VTT, à Soumia pour son courage dans la même discipline mais pas à Fabienne qui nous déposé dans une côte L.

Une épreuve très sympa, une super ambiance dans les équipes Natixis, une course en équipe mixte : il ne manquait qu’un peu de soleil mais en même temps c’est une denrée rare en février la nuit en vallée de Chevreuse.





 
Merci à tous, les chasseurs, les Fich ont assuré grave pour leur baptême de raid. C’était une première pour la plupart mais certainement pas une dernière …"

jeudi 23 janvier 2020

Raid 28 (19/01/2020)

Compte rendu Raid 28 par Marc M.





"Après des négociations avec Julien et Sandrine qui voulaient s’aligner sur des distances de malades, nous avons inscrit une équipe avec un nom très original (US Natixis !) pour faire le Bures28, course d’orientation de 30 km au départ de Bures sur Yvette en équipe de 3. Bien content de les avoir convaincus de ne pas faire trop long et voulant faire de l’orientation de jour (c’est déjà suffisamment compliqué avec des lunettes quand on est vieux), nous avons entamé une préparation à base d’entrainements intenses pour Julien et Sandrine et de repos/bière/soleil/nourriture grasse pour moi. Résultat : Sandrine et Julien se sont blessés et nous avons reconstitué une équipe de coureurs chevronnés mais peu entrainés et surtout novices en course d’orientation.

Agnieszka : célèbre coureuses Polonaise malheureusement transférée de l’US Natixis au Real de ?, mais encore prête à courir avec nous et même avec moi alors que je l’ai déjà abandonnée en pleine Course du Coeur au milieu d’une forêt Bourguignonne à la tombée de la nuit ! Soi disant pas entrainée avec comme dernière course longue le grand raid des Pyrénées, un truc de taré, 123 KM et 32h de course :-)

Raphael : célèbre tireur de langue en reprise après la diagonale des fous en octobre, 170 km en 46h, sans commentaires :-)

Marc : très motivé mais uniquement le marathon du Médoc comme course longue en 2019 :-).

Pour préparer ce sommet de la saison, je me suis connecté la veille au soir pour savoir quel était le programme : équipement minimum imposé et chose totalement nouvelle pour moi une course sans aucun ravitaillement même liquide ! En plus des kilos accumulés avec rigueur pendant ma préparation, je suis donc parti avec 3 litres d’eau, dont 2 que je n'ai pas utilisé. Grace à un timing sans faille, nous avons réussi à nous retrouver tous les 3 à l’heure (même moi) au gymnase de Bures sur Yvette pour le départ à 08h30 avec une température hivernale négative mais du soleil.

Une course d’orientation commence par un sprint dans un gymnase pour récupérer un roadbook plastifié et de l’inquiétude quand tu vois les autres équipes avec leurs boussoles, rapporteurs, règles, guêtres et autres équipements inconnus du coureur du bois de Vincennes.

Première surprise, on a récupéré le roadbook pour se faire emmener en car au Mesnils Saint Denis à quelques dizaines de km du départ. On a donc profité du trajet pour potasser en essayant de mettre des indications sur les cartes alors qu’autour de nous ça travaillait dur au Stabylo, à la règle. On a réussi à arriver sans vomir mais de justesse car potasser des cartes IGN dans un car sur les petites routes n’est pas recommandé pour la digestion.








Levé à 06h, on a donc commencé à courir à … 09h45. On est partis dans une joyeuse cohue avec une quarantaine d’équipe sortant de 3 cars en même temps. Les premières balises étaient faciles à trouver mais on a en fait raté une des premières comme d’autres équipes car il y avait 3 balises les unes à côté des autres. Nous avons naïvement pensé que c’était pour fluidifier le début de course mais en fait une seule des 3 était bonne par rapport aux indications du roadbook.

Nous sommes donc partis à l’assaut des balises et nous avons vu tout de suite que les stratégies n’étaient pas les mêmes. Dès les premiers km, des coureurs partaient à gauche, à droite, venaient à contre sens, bref tout pour te mettre en confiance. On a réussi à trouver les précieux sésames, des petites balises bien cachées qu’il faut pointer avec une puce accrochée au bout du doigt. Bien évidemment, aucune n’est sur les grands chemins et nous avons testé les ronces, les racines, les morceaux de bois humide et la progression en milieu hostile. Entre le calme et la méthode de Raphael, le rythme d’Agnieszka, son téléphone pour nous géolocaliser et mes lunettes on a bien assuré.

Petite alerte quand même à la sortie de la première forêt avec personne autour de nous et des groupes qu’on a commencé à croiser à contre sens en grand nombre :-(. On a merdé sur une balise et pendant qu’on potassait avec Agniezka, Raphael la gazelle est parti pointer 1,5 km en arrière. 10 minutes de perdues mais calme conservé et bonne entente dans l’équipe quand même.



Pour nous remettre de nos émotions et éviter de traverser une route, l’organisation nous a alors proposé un passage sympa dans un tunnel avec de l’eau à mi mollet ce qui est très adapté à cette période de l’année. Nos pieds ont mis plusieurs km à revenir en bas de nos jambes (avant c’était une sensation bizarre avec une partie de ton corps anesthésiée).

Les km et les balises se sont enchainés en restant majoritairement à 3 mais en envoyant à chaque fois un des membres de l’équipe faire les derniers mètres pour aller chercher la balise au fond d’un trou, au bout d’une presqu’île, derrière des ronces, …



On a assez vite vu qu’on dépassait des équipes en courant ce qui était une bonne nouvelle car on était plus rapide mais qui montrait aussi qu’on avait du merder pas mal car ils étaient devant nous. On a réussi à rester concentrés jusqu’à la fin, pas possible de discuter car tu dois toujours rester vigilant pour repérer la prochaine balise.


Raphael nous a gratifié d’une belle chute dans la boue car il essayait de lire tout en galopant. Poliment et grâce à un état d’esprit collectif hors norme, je ne me suis pas arrêté :-). Heureusement, plus de peur que de mal et Agnieszka l’a joué plus collectif !



Notre rythme n’a pas faibli et nous avons terminés avec une puis deux équipes toujours autour de nous : de jeunes étudiants fougueux (dont les vainqueurs de l’année dernière, on l’a su après). On a mis un point d’honneur à terminer avec eux dans un sprint de 2 km à moins de 4’30 au km après plus de 30 km à marcher et courir dans la boue et les ronces…

Agnieszka et Raphael ont assuré grave et papy à suivi comme il a pu.

Petite frayeur à l’arrivé : 10 appels en absences sur mon téléphone, des SMS de l’organisation qui nous cherchait à un point de passage (en plus des balises, il y a des pointages à faire ou tu dois communiquer ton numéro de dossard). Après discussion et photos + vidéos prise par chance autour du point manquant, les organisateurs ont reconnu notre bonne foi.

Repas sympa et copieux + douche pour ceux qui ont pensé à prendre du change (la prochaine fois je m’organise mieux).

On a passé une super journée, le sommeil a été facile à trouver en rentrant le soir et c’est vraiment à conseiller. Très bonne ambiance, c’est ludique et très sportif. Merci à Julien et Sandrine de nous avoir embarqué dans cette aventure, en espérant pouvoir le faire avec eux une prochaine fois.



On termine 5ième ex aequo (sur plus de 40) avec les deux autres équipes arrivées avec nous et notre erreur à la fameuse balise 58 qui a concerné pas mal de monde."

jeudi 16 janvier 2020

Trail blanc du Grendelbruch selon Soumia


Première sortie avec l’US, pour faire mon 1er trail Blanc !



Rendez-vous à 9h00 à Charenton, direction Grendelbruch. L’organisation est au top avec deux minibus au départ et des chauffeurs au top ainsi que les personnes de la section, super bonne ambiance 😊

Arrivée à Grendelbruch, récupération des dossards, constat zéro neige pour un premier trail blanc un peu déçue ☹
Ensuite direction Obernai pour une petite balade et un verre …voir plusieurs pour certains 😉

Le lendemain, après un petit déjeuner et une petite marche, chacun se prépare pour la course, d’ailleurs j’ai oublié mon coupe-vent (merci Aude 😉), ensuite le stress commence pour moi car manque d’entrainement …
14h00, départ de la course. 

Après une première ligne droite suivie d’une belle côte, une première descente pour récupérer !
Au bout de 2km une belle montée qui me rappelle mon manque d’entraînement, j’ai marché à toutes les côtes et les relances pas simple …. Heureusement qu’il y a les descentes pour accélérer 😉
La suite de la course permet de profiter au maximum de la nature et du paysage.
Enfin le 15ème km et l’arrivée en descente. J’accélère pour finir en 1:39:47 et profiter de l’excellent brownie (je me suis resservie 😉).
Trail très roulant, malgré le manque d’entrainement ça s’est bien passé, seul déception pas de neige !

Comme on est complètement givrés, un footing le lendemain matin 7h15 par -2 ! Ça pique mais que du plaisir 😊

Et pour finir ce magnifique weekend, déjeuner à Reims et visite de Notre Dame.

Une superbe première sortie avec la section, très sympa de faire la connaissance des membres de la section en passant des bons moments, merci à vous tous et je reviendrai :)

D’ailleurs c’est quand le prochain Trail 😉?

mercredi 15 janvier 2020

Trail Blanc du Grendelbruch selon BL alias Bernard


Après avoir terminé l’année 2019 sur un 1er marathon à Bilbao, quoi de mieux que de commercer 2020 par un 1er trail !



Rendez-vous à 9h00, direction Grendelbruch. Comme toujours, l’organisation est au top avec deux minibus au départ de Charenton et des chauffeurs au top.
Récupération des dossards et on conste que la neige manque pour le trail blanc. Pas de souci, direction Obernai pour une petite mousse blanche (la 1ère d’une longue série…).


Le lendemain, tout le monde se prépare pour la course. Après un petit déjeuner copieux, chacun remplit son sac de trail. Comme tout débutant, le mien sera trop rempli et forcément j’ai oublié un équipement (merci Cyril pour le coupe-vent 😉)

14h00, départ de la course. 





Après une première ligne droite suivie d’une côte facile, une première descente technique en single.
Au bout de 2km tout va bien, avant la 1ère difficulté. Une belle montée qui permet de faire comprendre aux débutants qu’il a aussi le droit de marcher. Juste après le 1er ravito, une longue descente pendant laquelle j’apprends l 2ème leçon : il faut accélérer ans les descentes. Ça parait pourtant évident mais ça mérite d’être rappelé !
La suite de la course permet de mettre en pratique l’apprentissage des premiers kilomètres et aussi de profiter au maximum de la nature et du paysage qui reste l’intérêt principal des trails.
Enfin le 15ème km et l’arrivée en ligne de lire. Je lâche les chevaux pour finir fond et profiter de l’excellent brownie (c’est aussi un week-end gastronomique 😊) et évidemment une petite bière !




Après un apéro amplement mérité, une bonne choucroute et une nouvelle mousse !



Comme on est complètement givrés, décrassage le lendemain matin 7h15 par -2 ! Ça pique mais il y a des petits plaisirs qu’il ne faut pas se refuser


Je vous passe le retour (je ne me souviens pas du retour 😉)





Pour faire simple, les trails c’est super, les trails avec la section c’est forcément encore mieux. Et bien sûr, la section c’est plus qu’un club, c’est que des bons moments. Merci à vous !





Benoit L. alias Bernard 😊

lundi 13 janvier 2020

Trail Blanc du Grendelbruch ( 11/01/2020)





L’image contient peut-être : 14 personnes, dont Fabienne Franchois, MipMip Ferrand et Benoît Jéhan, personnes souriantes, personnes debout, arbre, plein air et nature
Désormais devenu un rendez annuel, la sortie hivernale de la section sur un Trail blanc avait lieu cette année à Grendelbruch. 

La neige nous a manqué ce qui en a fait une course assez facile. 

Du coup après le repas du soir, il a fallu faire une sortie recup au petit matin dans une ambiance blanche et glacée au lever du jour qui nous a rappelé la Course du Cœur.

L’image contient peut-être : ciel, plein air et nature

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, personnes qui marchent, ciel et plein air

L’image contient peut-être : ciel, nuage, nature et plein air

Le retour par Reims nous a permis d’admirer la cathédrale et de profiter des spécialités locales. 

L’image contient peut-être : ciel, nuage et plein air

Merci à Jérémie pour ses bonnes adresses Rémoises !